mardi 12 juillet 2011

Le viol [Poème]


Un soir, une nuit ou même si c’était le jour
Rien ne changerait la couleur à toute cette torture
Que ce soit une main posé sur ton corps entier
Ou une parole de saloperie qui serait murmuré

Rien ne justifie que l’on passe sans réclamer « Go »
Personne n’a l’acceptation prétendu de ton âme
Par-dessus l’enveloppe physique qui parait calme
Se pleure, non, se meurt la fragilité d’un être beau

Nul n’a le droit de prendre sans même le demander
Et si quelqu’un a osé frôler ta cuisse, ta sensibilité
Sois forte par tes pensées de te déterrer du cercueil
Nul autre ne peut faire à ta place ce douloureux deuil…

© WebSyCreation.com (14 avril 2010)

2 commentaires:

Nanou La Terre a dit…

Non, nul n'a le droit de prendre sans qu'on soit consentante... Inacceptable. Point.

WebSyCreation a dit…

Et pourtant, ça arrive même de la part d'un proche qui semblait te respecter.

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