mardi 3 mars 2015

Marilyn Monroe était Borderline...

sUiCiDe

(Le meilleur pour la fin) ⇓

Cher Blog, depuis peu, j'ai appris que Marilyn était Borderline. Et là d'un coup, ça m'intéresse beaucoup car, à travers les autres, souvent on apprend à se connaître soi-même. J'aprends bien des choses sur elle que j'ignorais. Pour ne citer que quelques traits associés aux  "états limites", l'instabilité affective, la faible estime de soi et les troubles d'identité étaient très présents chez la star.

Et je cite:

"New York, 1955. Une femme à l'aube de la trentaine écrit une lettre à l'un de ses amis sur le papier à en-tête d'un grand hôtel : "En tant que 'borderline', je ne peux m'intéresser qu'à un autre 'borderline'." Ces mots ont été griffonnés par la blonde la plus célèbre de la planète. Dans Fragments (Seuil, 2010), Marilyn Monroe dévoile ses doutes, sa fragilité au travers de lettres, de poèmes, de notes... Borderline, la blonde mi-femme-enfant, mi-femme fatale, adepte de la psychanalyse? On note chez elle une instabilité émotionnelle avec de fortes angoisses d'abandon et des moments où elle disjoncte. De plus, elle est dépressive, très accro aux médicaments et multiplie les tentatives de suicide.""

La nuit du 4 août 1962, Marilyn Monroe a mis fin à sa vie remplie de dépression, mariages échoués, bébés perdus par fausses couches, large usage de prescriptions dangereuses de médicaments, et une tristesse personnelle que le monde entier ne voyait pas sous la surface brillante.

C'est comme ça. Personne n'a vu venir le jour  J fatidique sauf son psychiatre qui a eu un gros doute lors de sa dernière rencontre avec Marilyn. On dit que ce dernier, le Dr Ralph Greenson, avait suggéré à ses collègues qu'il croyait que Marilyn était schizophrène. Il a été dit que Marilyn semblait avoir "deux personnes à l'intérieur d'elle." Si en effet Marilyn avait quelque trouble de la personnalité par lequel elle logeait deux personnalités, il devient possible qu'une personnalité a incité le suicide afin de tuer l'autre personnalité. En d'autres termes, Norma Jeane a pu en effet tuer Marilyn.

Tout au long des sept dernières années de sa vie, Marilyn a subi de lourdes évaluations psychiatriques, et est devenue extrêmement dépendante de son psychiatre, durant les derniers mois de sa vie. Elle l'a même vu le dernier jour de sa vie, apparemment à la demande de Marilyn. Il était très inquiet de son état, suffisamment inquiet pour demander à la gouvernante, Eunice Murray de passer la nuit avec elle.

Il est bien connu que la maladie mentale était présente dans la famille de Marilyn Monroe, particulièrement chez la mère de famille. Sa mère a passé la majeure partie de sa vie en institution. Il est très possible que Marilyn ait hérité d'une forme de maladie mentale moindre que celle dont souffrait sa mère Gladys Baker.

Marilyn avait été malade pendant le tournage de "Something's Got To Give", et a souffert de problèmes de santé toute sa vie, particulièrement de problèmes gynécologiques.

Elle avait récemment perdu son travail et était poursuivie par le studio. La Twentieth Century Fox essayait également de manoeuvrer la presse pour donner le mauvais rôle à Marilyn. Ce qui lui a donné des problèmes importants d'argent. À un moment proche de la fin de sa vie elle a emprunté 5.000$ à Joe DiMaggio, comme montré sur la liste de ses dettes après sa mort, une liste qui était extrêmement longue. Elle est morte avec très peu d'argent à la banque.

Marilyn avait un problème bien connu de prescriptions de médicaments et été connue pour flirter avec la combinaison mortelle d'alcool et de comprimés somnifères.

Elle avait également eu trois mariages échoués, qui pesaient très probablement toujours fortement sur son esprit, son dernier divorce s'étant produit juste un an et demi avant sa mort. Et il y a également l'affaire avec JFK qui avait juste mal finie.

Ainsi nous pouvons voir que Marilyn avait un gros risque de suicide les derniers mois de sa vie, collant terriblement bien aux conditions.

De nombreuses tentatives de suicide de Marilyn sont enregistrées à divers moments de sa vie. Certaines des tentatives de suicide rapportées incluent:

- Deux tentatives à l'âge de vingt ans, rapporté par Marilyn à ses amis.

- Après la mort de Johnny Hyde, Marilyn a avalé vingt capsules de Nembutal et laissée une note de suicide, elle a été sauvée quand son professeur d'art dramatique Natasha Lytess l'a trouvée.

- Possibilité de jusqu'à trois tentatives de suicide pendant son mariage avec Arthur Miller, due aux dépressions suite à ses fausses couches - Miller documente ces derniers dans sa pièce, "après l'automne".

- Emmenée à l'hôpital pendant le tournage de "certains l'aiment chaud", en raison d'une overdose de somnifères.

La mort de Marilyn a été officiellement prononcée pour suicide probable par une équipe de recherche de suicide installée par le bureau du Coroner de Los Angeles. Ils ont fait un profil psychologique de Marilyn et ont conclu dans un accord avec le Coroner et les rapports de toxicologie: Marilyn a mis fin à sa propre vie.

Les diverses sources professionnelles, les médecins médicaux et les médecins psychiatres, arrivent tous à la même conclusion. La mort de Marilyn Monroe était un suicide probable.

Statistiques pas surprenants tant qu'à moi:

Il ressort que le taux de suicide ("accompli", "réussi") chez les patients souffrant d'un trouble état limite borderline est de 8% à 10% (1 / 10) alors que le taux de suicide aux états-unis (toutes populations confondues) est de 0.011% (1 / 10000) (source NIMH)

Le plus fort taux de trouble Borderline diagnostiqué, est entre l'age de 19 ans et l'age de 34 ans

10 à 20% des personnes souffrant d'une maladie de l'esprit ont un trouble de la personnalité borderline

L'age moyen du suicide chez les personnes souffrant d'un trouble état limite borderline est de 32 ans

Taux de suicide "réussi" de 10% des malades (tous ages confondus)

Taux de parasuicide (tentatives) de 73% des malades (tous ages confondus)

30 à 40% des suicides sont commis pas des individus avec un trouble de la personnalité (dont borderline)

Parmi les adolescents et jeunes adultes qui se suicident 33% sont borderline


Alors je te dis, mon Blog, je te confie en toute intimité, moi aussi, j'ai voulu plus d'une fois mettre fin à ma vie. Je fais partie, heureusement ou malheureusement, du 73% qui ont juste tenté. J'ai conduit pas très sobre, les larmes aux yeux et ne rien voir en avant de moi mais, la maudite rambarde ne s'est jamais présenté, le pont suspendu avec le lac froid non plus. J'ai mélangé morphine, antipsychotique et alcool en même temps jusqu'à ce que je m'évanouisse, recroquevillée sur le plancher de la salle de bain... J'ai pensé: " Je me demande si le plafonnier de la cuisine est assez solide pour m'y pendre?" Et si je continue à boire comme un trou et avaler toutes sortes de pilules, n'importe quoi, juste pour la jouissance que cela procure, je finirai sur une table, allongée, bien au froid... 

mardi 24 février 2015

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Addiction

Bon ok. J'ai dit que je devais aller dormir. Alors, je dors. Je dors les yeux ouverts remplient de mélodies et de miel doré. Tout en sachant que demain est à présent. Oui je sais tout ce qui m'attend. Réveil difficile, pressée, pas le temps de boire un café, vite vite, faut y aller. Et malgré, je suis là à te parler. Pourquoi ne suis-je pas capable de lâcher prise? Bah, des gens disent souvent cette phrase en pensant à lâcher prise en amour, en amitié ou par rapport à la famille. Ici, c'est différent. Je n'arrive pas à lâcher prise sur l'éveil, l'alcool, la musique et l'écriture. Drogue, drogue, drogue et drogue. Comme le toxicomane, j'ai des addicts réellement consommables et d'autres sensorielles qui m'empêchent de dormir. Consommables... miel doré, pilules et sucre. Sensorielles... musique, ménage, écriture et insomnie. Me comprends tu? Connais-tu l'effroyable difficulté de te modérer? Le moment où tu te dis:" ok ce soir, juste 1 heure, pas plus. Juste une fois, pas deux." Et en même temps dans ta tête, tu te connais assez pour savoir que ce que tu es en train de penser, c'est de la foutaise. Tu n'y crois même pas. Tu ne te fais pas confiance. Là survient le regret, la honte, le mépris de soi. Pourquoi suis-je pas normal? Normal du genre, je dors depuis vingt-et-une heure. Et bien non. Il est quatre heures du mat et je t'écris et j'ai envie encore et encore de te raconter. Ok je viens de prendre une décision. Je termine mon addict consommable de miel doré et je vais m'allonger. Dormir? Peut-être. Au moins, j'éviterai d'augmenter mon sentiment de regret. À bientôt si la vie le veut.

Changements d'écriture

Cher Blog, je vais tenter de changer ma manière de discuter ici. Je voulais te quitter mais, je vais te garder près de ma bouche. Près de mes mots, près de ma folie. J'ai tant d'émotions qui meurent trop souvent dans ma gorge. Je sais que j'ai des problèmes mentaux. Je sais que je ne suis pas comme la majorité des gens. Tu dois le savoir. Je suis "borderline". Mes parents ne savent pas ce que c'est. Je n'ai jamais partagé avec eux, sérieusement, la maladie que je suis. Et pourtant, je crois que ma mère en est atteint aussi, mais elle, elle n'en sait rien. Elle ne comprendrait sûrement pas. Elle croit que toutes les maladies physiques et mentales sont toujours le fruit de notre imagination... Enfin, je réalise combien tu es important dans ma vie. Je t'ai et je vais te livrer mes secrets les plus intenses, les plus pervers, les plus discutables. À bientôt. Je dois me résigner à me coucher. Je n'en ai pas envie. Je ne m'endors pas mais, je dois me lever tôt demain. Bonne nuit ainsi va la vie.

dimanche 15 février 2015

Calme

Mais pourquoi la musique est si importante dans ma vie? Je crois avoir déjà créé un billet sur le sujet mais, je me pose encore des questions. Je me sens pas normal d'avoir un lien si unique avec la musique. Quand je suis stressée et énervée, c'est vraiment un bon moyen de me calmer. Je ne sais pas pourquoi vraiment. Il y a surement quelque chose de psychosomatique dans le fait qu'écouter une mélodie, peut calmer la tempête en moi. Et vous? Croyez-vous qu'il est possible réellement que quelques mélodies puissent affecter les émotions d'un humain?



Que ce soit une musique douce ou une musique rythmée, j'y trouve mon compte. Au fil du temps, des années, la musique a toujours joué un rôle super important dans ma vie. Plus petite, aux alentours de 7 ou 8 ans, je me rappelle me réveiller la nuit et apercevoir ma mère en train de cuisiner en écoutant du Elvis et du Connie Francis. Ça m'a toujours marqué. La nuit, elle cuisinait et écoutait de la musique et le jour, elle écoutait aussi de la musique...



Mais moi dans tout ça, j'ai besoin de cette drogue. Bon c'est sure, c'est pas efficace pour m'endormir, mais ça m'aide à respirer par le nez. Ça m'aide à sourire. Ça rend mes jours sombres, ensoleillés. Ça me fait oublier le temps qui passe. Le temps noir du présent.



http://youtu.be/Yb4qI7j3jZ8

... il est vraiment rendu tard et là je dois aller me coucher. Il est rendu 4:30 du matin. Je dois me lever vers 8:30. Je vous laisse sur un vidéo joyeux. Pour vous faire danser un p'tit peu. N'oubliez-pas d'écouter de la musique! Ça calme l'esprit et rend heureux!

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