mardi 20 juillet 2010

Partager mon blog...

Bon, je vois bien que la grosse mode est au "blog" et que le mien ne fait en aucun doute, partie des plus désuet... Pas de visiteurs, pas d'abonnements. Surement parce que je traite de sujets négatifs dont tout le monde en a déjà sa tasse de thé! Mais je cherche à rejoindre ceux qui vivent la souffrance intérieure. Ceux qui n'écrivent pas, mais qui se reconnaitrons dans mon blog. Je cherche des gens pessimistes qui croient qu'au bout du tunnel, il y a la lumière! Je vous veux comme abonné si vous avez le mal de vivre, mais que vous souriez à chaque début de journée en remerciant Dieu.

Si comme moi, vous avez tant à raconter, mais que vous n'avez aucune idée par où commencer sur le web pour vous exprimez. Que vous entretenez un blog sans qu'un membre n'interagisse. Vous êtes à la bonne place sur le mien! Il suffit de m'envoyer un "DirectMessage" si vous désirez partager un sentiment qui vous serre la gorge. Sinon, interagissez en commentant mes billets, en les retweetant ou en les publiant sur facebook.

Mon nom est Delsy Selena et mon compte facebook et twitter sont les suivant: WebSyCreation et @dollydodiQc. J'ai aussi un site web depuis quelques années et pour en apprendre vraiment plus sur moi: WebSyCreation.com Mes photos personnelles sont sur facebook même que j'ai essayé "PhotoBucket" que je n'aime pas, profitez du quelque temps qu'il reste avant que je ferme mon compte: Photobucket WebSyCreation (fermé en août) J'ai une page facebook qui regroupe les fans de ma poésie. Il y a plus de 300 personnes d'abonné et si la poésie vous intéresse, joignez-vous au groupe Page WebSyCreation

Voilà, c'est tout ce que je peux faire de cohérent ce soir. Je voudrais écrire plus, mais je ne sais pas dans quel ordre alors, je choisi de me taire pour le moment. Pas facile de vivre avec le stress et l'angoisse... Parfois, on dit n'importe quoi! Voici quelques citations qui me rejoignent et je termine là-dessus:

La réalité est la cause principale du stress - pour ceux qui la vivent. [Jane Wagner]

En période de stress, les femmes parlent sans réfléchir. Les hommes, eux, agissent sans réfléchir. [Allan Pease]

L'angoisse. Réaction inévitable de l'être face à l'inconnu qui l'enserre. [FO]

L'angoisse suppose le désir de communiquer. [GB]

Il n'y a souvent que le blasphème pour exprimer ce en quoi on a foi. [Jean-Marie Poupart]

Pourquoi se mettre à écrire quand on sait son intérieur intraduisible. [Jean-Marie Poupart]

L'angoisse n'est pas supportable sans l'humour. C'est le mélange qui fait le plaisir. [Alfred Hitchcock]

Je suis tellement angoissé que, quand le pire arrive, j'en suis presque soulagé. [Jean Chalon]

Deux angoisses de l'écriture : ne plus rien avoir à dire, n'avoir jamais fini de dire. [Constance Debré]

J'ai toujours envie d'écrire, car j'ai toujours envie de dire, mais je n'arrive jamais à tout sortir! [WebSyCreation]

lundi 12 juillet 2010

Stress et angoisse

Il est 3:50 et je m'efforce à me sentir dans un état second... Je me stress à l'idée du jour qui va se lever et à l'heure que je suis supposée me réveiller. Je ne souhaite pas dormir. Je ne souhaite pas mettre à "off" mon cerveau. Je ne veux pas ne pas profiter des minutes qui passent. Puis-je ne jamais dormir jusqu'au jour de mon repos éternel?

Aujourd'hui, j'ai choisi un shampoing par son odeur. Comme dans un billet précédent, "Parfum, quand tu nous tiens!", j'ai ouvert le couvercle et j'ai absorbé toute la senteur pour qu'elle pénètre jusqu'à mon coeur. J'ai fermé les yeux pendant 40 secondes au moins. Hummmm, ça sent mes dix-huit ans, avec les cheveux crêpés et soutenu par du spray-net! Suis-je si vieille que ça? Je n'avais même pas vingt ans et la mode était au séchoir, la tête baissée, le coup de synthétique en spray qui commençait à inscrire: "Sans danger pour la couche d'ozone". Et si on avait su que notre planète serait si en danger? Croyez-vous qu'on aurait eu le "toupet" aussi haut?

Je ne sais pas trop quoi vous écrire. Ma tête et surtout mon coeur qui bat de tachycardie depuis six heures de temps maintenant. J'ai pris ma capsule pour le rythme et l'autre, pour le mythe... Je voudrais que le temps s'arrête, là, juste pour un long moment. Je suis très angoissée de retravailler après neuf mois d'arrêt. C'est la première fois que je suis dans une telle situation et je ne sais pas comment le prendre!

Ian Kelly

Folies d'été









mercredi 30 juin 2010

J'ai juste envie de pleurer...

Maudit que ma journée s'est mal déroulé! Toute croche! Je me suis réveillée, j'étais de mauvaise humeur. J'avais déjà pris ma décision dans mon sommeil, que je n'allais pas manger aujourd'hui. J'ai réfléchie beaucoup. J'y ai pensé en maudit. Depuis le 10 juin dernier, je me suis désintoxiqué du médicament qu'on m'a prescrit pour apaiser mon trouble de personnalité limite (TPL / BPD). Qu'une douce pilule qui coûte moins cher par moi, me suis-je dis. Plus d'assurance parce que je me suis fais congédier pour la toute première fois dans ma vie. Faut croire que les malades mentales ne sont pas les bienvenus dans les entreprises! Avant de rencontrer la dernière psy, tout allait bien sans le diagnostique de TPL.

Toute ma vie bascule. Toutes mes putains d'efforts depuis les 20 dernières années, ne me servent à rien. Je me retrouve seule, dans un océan, victime d'un accident d'avion, sans gilet de sauvetage, à nager et à nager pour ne pas me noyer. Je ne vois personne à l'horizon! Je vais mourir avec tout mon malheur...

Aujourd'hui, le 30 juin, j'ai recommencé ma pilule depuis 5 jours... Après m'être suicidé 3 fois dans la douche en répétant le geste du poignard en plein coeur et assassiné 2 personnes sur mon passage... Après m'être défoulé de rage en lançant de la vaisselle au bout de mes mains et m'être coupé 2 fois la peau avec un couteau dentelé. Après avoir lancé des lames de mes yeux profonds sur un automobiliste qui ne voulait pas céder le passage... J'ai vu la vraie nature de ma personnalité en trouble d'expressions.

Oui, c'est vrai, j'ai pleuré. J'ai pleuré beaucoup à part ça parce que mes émotions étant incontrôlables, autant dans la joie et dans le rire. J'ai vécu l'angoisse au point le plus élevé m'empêchant de prendre l'autoroute avec ma voiture. J'ai reconnu l'anxiété dans les 100 pas que j'ai marché entre la cuisine et la sale de bain. J'ai aussi,  retrouvé mon désir de fuir la réalité en portant mes mains sur mes oreilles, en me balançant au pied du lit, en répétant:" Lalalalalallalalalalaaaaaaa"! Comme une vraie folle, une vraie cinglée de cinéma.

Après cette expérience de sevrage et de prise de conscience profonde, je suis prête à reprendre ma médication même si je ne dors pas. Le 6 juillet prochain, je rencontre mon médecin avec qui je vais tout lui dévoiler. Comme quoi, j'ai besoin d'un médicament autre que celui je j'ai parce que je ne trouve jamais le sommeil avec, mais comme quoi, sans ça, il arrivera un drame dans ma vie...

Pour conclure, je vous dirai que vaut mieux, dans mon cas, prendre ma médication pour retenir mes idées noires dans ma tête et de ne pas les mettre à exécution. Parce qu'elles traînent dans un corridor étroit où la chute vers l'inconcevable est proche. J'aime mieux pleurer moins, rire moins, mais avoir la force mentale de poursuivre mon chemin vers l'avenir. Je préfère me lever et passer une journée comme un robot qu'on a bien appris ce qui est bon et ce qui est mal. De cette façon, j'arrive à vivre plus naturellement dans la société et surtout, j'ai l'optimiste de pouvoir devenir quelqu'un de normal.

lundi 28 juin 2010

La serveuse du malheur existe vraiment...

Le meilleur restaurant St-Hubert de toute la ville de Québec est selon moi, celui de Jules Verne. Il y a une ambiance de lounge 4@7 "after work" assez divertissante. Je parle bien sur du côté bar/resto Pub. Pour être franche avec vous, je n'ai jamais mangé du côté de la salle à manger, jamais dans ce St-Hubert là.

Au Pub, on retrouve des cônes de lumière moderne au rayonnement rouge en passant par le bleu et le vert. De multiples téléviseurs où l'on peut déguster durant notre repas, d'anciens vidéos des années `80 comme des plus récents grâce à Nümedia.

Il y a aussi, pour les sportifs ou les suiveux de ceux qui suivent le sport, une ou deux télévisions qui nous présente un match de quelque chose d'actualité. Des fauteuils qui ne demandent que votre pesanteur s'offre à vous pour votre intimité. Mais, mon coin préféré, c'est la table comptoir. Soit du côté "grande personne" avec un espace exagéré pour mes petites jambes, mais qui raviront les grandes personnes. Soit du côté "restreint" où la proximité est agréable à toucher.

Vendredi, samedi et dimanche c'est Céline. Elle est la plus superbe des serveuses du Pub. Elle est extraordinaire dans son service et dans sa reconnaissance envers ses plus fidèles clients. Céline, elle sait vous rendre une soirée au St-Hubert, comme si vous étiez au Loews Le Concorde. Avec ses beaux yeux et son sourire éclatant, elle vous fait sentir important parmi tous les autres individus. Céline, c'est la meilleure. Elle n'oublie jamais la sauce spéciale que vous avez choisie. Elle se rappel à chaque visite du menu que vous avez aimé la dernière fois et vous offre toujours le spécial du jour.

Mais, ce soir, on est lundi et c'est Sonia V. numéro #10. La première fois que je suis arrivée, je ne me doutais pas du tout du malheur qui m'attendait... La deuxième fois fut une expérience des plus décevante malgré le fait, qu'à se rendre compte que ce n'était pas Céline, je choisie la banquette et non le bar comptoir... Et la troisième fois, non, plutôt dire, la dernière fois fût ce soir. Oh quel malchance!

Je m'assis et avec le regard qu'elle me porte, je sais qu'elle sait que je n'apprécie pas son service. Je commande une table d'hôte avec une crème de poulet, un deux filets avec salade et un mille-feuilles avec café. Ah oui, j'oubliais, le 4@7 avec le quart le litre de vin blanc en rabais qu'elle ne m'a pas proposé. Comme entrée, je prend un 8 oz d'oignons français que je consume en 30 minutes...

Et l'heure d'après, mon repas principal arrive. Humm ça sent bon. Avec ma salade traditionnelle et mon verre d'eau qu'elle a oublié, mon assiette toute chaude se dresse devant moi! Mais.... Où est ma soupe? Où est ma crème de poulet? D'un ton arrogant, Sonia me dit:" Je suis là devant vous et vous ne m'avez rien dit?" Qu'elle conne! Mais quelle genre de serveuse peut bien faire sentir à son client que c'est votre faute si elle a oublié la maudite soupe? Je lui remets mon assiette et lui dit:" Je ne vais pas manger ma crème de poulet en même temps que mon repas principal quand même?" Et là, le regard... Le regard d'une serveuse qui jette sur vous tout le blâme de sa faute!

Finalement, je mange ma soupe... et mes deux filets de poulet qui arrive... avec un pain qui laisse la trace du grillage du réchaud, avec la trace du bâtonnet de poulet, depuis une trentaine de minutes... Elle n'a même pas changé l'assiette. Quoi? Elle a demandé de garder au réchaud mon assiette? Là c'est trop! Comment un restaurant peut-il garder une employée aussi peu sensibilisé au bien-être de ses clients? Je ne comprends pas, je ne comprends rien. Mais je sais une chose, j'appellerai avant de me rendre s'il le faut, mais jamais, plus jamais je n'irai manger dans ce restaurant quand Sonia V. #10, sera de service. Retenez bien ce nom. Si vous avez 3 heures à perdre pour un simple repas et que vous aimez ne pas avoir l'esprit tranquille lors d'un souper, alors choisissez-la! Vous ne l'oublierez jamais, je vous en donne ma parole.

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