Bon, je ne sais pas trop comment commencer. J'ai l'impression de tripper sur les NewKidsOnTheBlock, NSync ou bien BackstreetBoys mais que voulez-vous, je crois que Justin Bieber va m'avoir lui aussi lolll.
La musique est très importante dans ma vie. Je m'accroche à ces mélodies assez vite et je crois que ça vient de ma mère. Étant jeune, elle écoutait sans arrêt des chansons d'Elvis presley, du groupe ABBA et surtout de Connie Francis entre autre.
En préparant les repas, pendant qu'on soupait, dans la soirée et même durant la nuit lorsqu'elle s’affairait à cuisiner des desserts. Elle m'offrait des 33 ou des 45 tours pour mes anniversaires.
Ma mère organisait souvent pendant l'été des soirées musicales où j'invitais tous les amis du quartier. On s'amusait à chanter et à danser pendant quelques heures. Vraiment, c'est une chance d'avoir cet héritage musical malgré le fait que je n'ai jamais eu de voix pour chanter tout ce que je connais. Merci à maman. J'ai un ouïe très bien développé. Maintenant, je reconnais les chansons au trois, quatre premières notes de musique. Je peux dire le titre, l'artiste ou l'année de sortie du hit.
Le trouble de la personnalité limite (borderline) pourrait être sous-diagnostiqué selon une étude de l'École de médecine du Mont Sinai (New York) présentée au congrès annuel de l'American Psychiatric Association. L'étude portait sur les antécédents de diagnostics et de traitements chez 70 personnes rencontrant les critères de ce trouble.
"Le diagnostic de trouble de la personnalité limite peut être difficile à poser parce que les symptômes de ce trouble chevauchent ceux d'autres troubles", explique David Meyerson de l'Université DePaul (Chicago) qui a dirigé l'étude.
Une autre difficulté est "qu'en théorie, deux personnes rencontrant les critères du diagnostic pourraient ne présenter qu'un seul symptôme en commun", note-t-il.
Le diagnostic est posé si une personne rencontre au moins 5 des critères suivants:
- efforts pour éviter l'évitement
- relations interpersonnelles instables et intenses
- perturbation de l'identité
- impulsivité
- tendance suicidaire
- instabilité de l'humeur
- sentiment de vide chronique
- colère intense inappropriée
- survenue transitoire, dans des situations de stress aigu, d'idéations paranoïdes ou dissociation
Parmi les participants, 34% avaient déjà reçu un ou plusieurs diagnostics psychiatriques erronés. Les plus fréquents étaient le trouble bipolaire, aussi appelé psychose maniaco-dépressive ou maniaco-dépression (17%), la dépression (13%), les troubles anxieux (10%) et les troubles alimentaires (1%).
Par ailleurs, 74% de ceux qui rencontraient les critères du trouble n'ont jamais reçu ce diagnostic dans le passé, malgré qu'ils consultaient en psychiatrie depuis 10.4 ans en moyenne. Pour le 26% qui avaient reçu le diagnostic, il s'était écoulé en moyenne 4.68 ans entre le premier contact avec un professionnel de la santé et le diagnostic.
Le traitement le plus efficace pour ce trouble est la psychothérapie comportementale (ou cognitivo-comportementale), les médicaments ne soulageant que des symptômes spécifiques, note Meyerson.
Parmi ceux dont le trouble n'avait pas été identifié, 69% avaient déjà été traités avec des médicaments pour d'autres diagnostics. Et, 78% de ceux qui avaient reçu un diagnostic de personnalité limite avaient reçu des médicaments alors qu'il ne s'agit pas du traitement le plus efficace pour ce trouble, dit-il. Ceux qui avaient reçu un autre diagnostic avaient reçu la médication la plus lourde.
Un diagnostic exact est plus probable quand les psychiatres utilisent au moins un interview clinique semi-structuré, insiste-t-il. Un autre indice pour le diagnostic différentiel est la différence qualitative de l'impulsivité dans le trouble de personnalité limite (difficulté de planifier et de penser aux conséquences) comparativement avec l'impulsivité du trouble bipolaire (les idées qui se bousculent).
Un facteur de diagnostic inexact est la compensation financière, note-il. Les patients reçoivent souvent un autre diagnostic officiellement, tel que le trouble bipolaire, si leurs compagnies d'assurance de remboursent pas pour le trouble de personnalité limite.
Nietzsche est sans doute le premier philosophe pour qui la musique revête une si grande importance. Certes, la métaphysique de Schopenhauer l’avait incité à soupçonner que cet art nous mettait en relation avec « l’essence intime du monde ». Mais une fois même abandonnée sa « métaphysique artiste », Nietzsche continue à accorder à la musique une importance insigne...
Nietzsche est un philosophe allemand, né à Rocken, près de Leipzig, en 1844. Elève brillant, il part en voyage dans le sud de l’Europe (Suisse, Italie, France) après quelques années d’enseignement. Il mène une vie solitaire. En 1889, dans une rue de Turin, il saute soudain au cou d’un cheval : il est devenu fou et finira sa vie dans la folie. On pense aujourd’hui qu’il avait une tumeur au cerveau. Il meurt en 1900.
Ce qui est peut-être le plus fondamental, dans la philosophie de Nietzsche, c’est la découverte simultanée de l’inconscient et de la nécessité de l’interprétation. L’écrasante majorité des phénomènes, selon Nietzsche, sont inconscients. Pire, tout ce qui parvient à la conscience n’est que mensonge : la conscience appauvrit, falsifie, déforme, corrompt les phénomènes. Par conséquent, il faut s’attendre à ce que toutes nos idées spontanées (sur nous-mêmes, sur notre identité, notre volonté, sur les choses, sur le monde, etc.) soient de grossières erreurs d’interprétation. Pour parvenir à la vérité il faut s’armer de méfiance et surtout ne pas s’en tenir aux premières évidences mais interpréter les phénomènes pour découvrir leur sens caché, inconscient.