lundi 14 février 2011

Cette nuit...

Quand on se sent seule et que l'on a personne à qui penser, mon dieu que la nuit est triste. Quand tu est triste et que tu n'as aucune larme à pleurer. Que te reste-t-il à exprimer? Comment peux-tu ressentir vraiment les émotions qui habitent ton coeur? Et justement, si un coeur tu as!

J'aimerais bien parler avec quelqu'un ce soir. J'aimerais bien parler sans dire un mot. Je voudrais bien être capable de raconter toute la peine que pleure sur mon coeur. Je voudrais bien raconter que je m'ennuie à mourir de tout ce temps de ma jeunesse. Que la vie d'aujourd'hui n'est qu'une illusion de bonheur, car au fond de moi, je ne suis pas heureuse. Je suis même si malheureuse que je voudrais bien mourir.

Si je me couche ce soir et que demain, je ne me réveille pas. À qui vais-je manquer? J'espère si souvent. Je voudrais tellement m'endormir pour l'éternité. Mon dieu que la vie est un enfer et qu'il m'est impossible de trouver et de voir la beauté des journées.

Ce soir, je vais encore me coucher avec le manque de communiquer. Je vais m'endormir au gré de sensations droguées. Je vais encore me dire que c'est mon dernier jour de misère et qu'après cette nuit, je serai guéri. Je vous souhaite une belle nuit et espère ne pas vous parler demain même si je sais que mon corps résistera à toute cette éternellement débordante de médicament...

samedi 12 février 2011

Vous n'avez aucune idée!

Mais qu'est-ce que j'ai écris hier? Aucune idée. Je ne veux même pas le relire. Je me sens si seule sur ce blog. J'ai comme l'impression que je m'écris pour juste dégager mes émotions. Et bien, tant pis! Tant pis si y'a juste moi qui lis ce que j'écris. Si au fond, ça m'aide à me démêler avec tous mes démons. Si au fond de moi-même, j'arrive à extérioriser tout ce mal qui m'habite.

Ce n'est pas facile. Ce n'est jamais facile d'avoir à raconter le mal qu'on ressent à l'intérieur de soi. Et vous? Que dîtes-vous? Quelle est votre souffrance intérieur? Qu'avez-vous à raconter? Suis-je la seule à avoir ce trouble de personnalité? Je pense que non, mais vous ne le savez peut-être pas.

Mais, que savez-vous de moi? Est-ce à travers ces quelques billets de blog que vous savez vraiment ce que je ressens au tout profond de moi? Pouvez-vous réellement imaginer ce que je vis chaque jour? Ce que je souffre chaque respire? Ce que j'endure chaque nuit? Mais non, c'est impossible. Même à travers ce blog, vous n'avez aucune idée de l'enfer qui se démêle dans mon corps, mon âme et mon coeur.

J'ai des problème d'adaptation avec des détails de la vie courante. J'ai des colères meurtrières que je garde que dans ma tête. J'ai des impulsivités de haine tellement forte que je me tiens la tête en murmurant que je ne suis pas folle, que je ne suis pas folle!

vendredi 11 février 2011

Joyeux anniversaire à toi

Et j'avais cru qu'avant 35 ans, j'aurais fait le tour de la terre. J'aurais eu au moins 1 enfant... J'ai toujours pensé qu'avant 35 ans, ma vie serait stable, avec une belle maison, de l'argent, un emploi stable. Qu'avant 35 ans, j'aurais la vie simple, sans trouble de personnalité. Qu'avant 35 ans, mon espace intime ressemblerait à celui de cendrillon et que la vie serait si belle!

Je me suis trompé. Je me suis drôlement mis les pieds dans tous les plats. J'ai arrêté de boire comme une folle, il y a presque 4 ans et ma vie est devenu un enfer. J'ai pris conscience de chaque jour dès mes réveils. Je me suis rendu compte que la vie n'est pas un rêve et alors, le cauchemar a commencé. Maudit que je voudrais retourné en arrière pour n'avoir jamais pris la décision fatidique de ne plus boire d'alcool. J'aimerais que ce rêve ne s'arrête jamais même éveillé!

Maudit que je suis désolée de la vie que je mène en ce moment... Aucun accomplissement au niveau professionnel et ça me tue. J'avais une si belle carrière et un bon salaire. Maintenant que je suis retournée aux études, je souhaite que retourner aux études pour un autre métier. Après une année en congé de maladie, j'ai compris que le stress et l'angoisse pouvait dramatiser et immobiliser la vie.

Mes valeurs ont changé et je suis si triste de dégradé. J'ai perdu confiance en moi, j'ai perdu ma beauté. Maintenant quand je me regarde dans le miroir, je ne vois qu'un visage avec ses défauts et je ne vois plus l'étincelle dans mes yeux. En fait, elle a disparu. Je n'ai plus rien à donner, je n'ai plus rien à offrir, je n'ai plus rien de beau. Je me trouve si laide...

mercredi 9 février 2011

La santé par rapport à votre vie

Non ce n'est pas facile, ce n'est de jour facile de vivre. J'ai compris que la maladie est mon pire ennemie. Que depuis que ma santé a pris un tournant qui ne suit pas ma direction de l'avenir, je suis condamnée. C'est le pire obstacle à surmonter. Et s'il se surmonte! La santé est un bien, un cadeau tellement précieux que lorsque nous mangeons n'importe quoi, on ne réalise pas que cela nous enlève des jours à la longévité de notre vie. Quand ta santé devient ta priorité, c'est que les étapes pour t'amuser et voyager, sont passé en secondé. Moi, j'ai compris. J'ai vraiment compris ce que la bonne santé peut apporter comme bonheur dans la vie. Si tu n'es pas malade, même si tu n'as pas d'argent, tu peux être heureux. Tu peux faire ce que tu décide, voir les pays du monde que tu veux visiter et surtout, ne pas faire d'angoisse le soir au moment du coucher parce que tu sais que tu vas avoir un bon début de journée demain matin.

Quand ta santé est fragile, quand ta santé mentale est déficiente, tu vit de la peur et des craintes à plusieurs moments du jour. Tu "feel" mal le jour, tu "feel" mal le soir et la nuit. Quand ta santé physique, en plus, ne gère plus bien ton énergie et que tu cherches ton air et que tu calcules tes mouvements parce que tu ne sais jamais lorsque ton corps va lâcher prise, tu crains le pire à tout moment.

Y'a sur terre un moment dans ta vie où tu peux te sentir bien. Ce n'est qu'une période précise et je ne crois pas que cela dure très longtemps. Et pour moi, c'est un moment déjà passé... Déjà passé depuis plusieurs années. Et vous? Est-il arrivé ou croyez-vous que ça viendra ultérieurement?

lundi 24 janvier 2011

Motivation World of disease

En rapport à ma santé physique et mes relations interpersonnelles:
  • Adopter la pensée positive en utilisant la visualisation des actions à venir.
  • S'alimenter bien en fibre, en protéine tout en diminuant les sucres rapides.
  • Prendre de bonne grande respiration dès que commence l'angoisse.
  • Marcher plus, faire des étirements et prendre conscience de mon corps.
  • Boire plus d'eau en prenant mes pilules quotidiennes et avant un repas.
  • Diminuer la fréquence de mes collations et boire un verre de lait à la place.
  • Déjeuner tous les matins, sans exceptions, avec un repas équilibré.
  • Écouter plus de musique de détente avec des vagues et des chants d'oiseaux.
  • Bien respirer, fermer les yeux, boucher mes oreilles avant de dire n'importe quoi.
  • Laisser le clivage de côté pour me faire mieux accepter dans un groupe d'amis.
  • Contrôler l'agressivité en utilisant des mots plus respectueux et moins autoritaire.
  • Accepter les différences de cultures et de connaissances parce que nous sommes tous égales.
  • Juger les gens pour ce qu'ils ont à dire en s'informant sur leur vie et les écouter activement.
  • Distinguer la crise d'hypoglycémie, d'une montée d'anxiété, pour éviter de devenir paniqué.
En rapport avec mon "Trouble Obsessionnel Compulsif" (TOC):
  • Accepter le désordre des grands objets qui ne conduisent pas à la catastrophe.
  • Focaliser mon esprit ailleurs que sur les petits détails de malpropreté qui ne se voit pas.
  • Fermer les yeux et respirer ou prendre une douche chaude dans un moment de contrainte émotive.
  • Répondre au téléphone quand il sonne ou rappeler immédiatement pour baisser le taux de stress.
  • Discuter de plus en plus en direct avec des humains par l'entremise de Facebook, Twitter et MSN.
  • Élaborer des conversations sur le moments présents, sur l'avenir et laisser le passé de côté.

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