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mercredi 4 juillet 2018

Incendie SPCA



Âmes meurtris

C’était un jour pas comme les autres
En cage, je suis libéré de l’itinérance
Je suis nourri, j’ai aussi de l’eau
Je suis ici en attente d’une demande

Quelqu’un viendra m’adopter
Quelqu’un viendra pour m’aimer

Personne ici ne me fait du mal
Je ne me rappel plus depuis quand
On m’a ôté tout ce qui est sale
On m’a accordé du bon temps

Et soudain, une odeur inconnue
Que je n’aime pas du tout
Je n’arrive plus à voir non plus
J’ai misère à prendre mon souffle

Qu’est-ce qui me rend si anxieux?
Pourquoi tous les autres crient?
Oh! Je vois beaucoup de feu!
J’entends des hurlements là et ici!

Je ne sens plus mon corps
Et je me sens si léger
Je vois ma cage d’en dehors
Je me dirige vers le ciel étoilé

Ça m’a prit du temps mais, j’ai compris
Que dans la vie, il y a des obstacles
Malgré les plus difficiles, qu’on m’a dits
On fini toujours par croire aux miracles

Et cette nuit, le miracle de ma vie
C’est qu’il n’y aura plus de souffrances
Plus jamais besoin de mendier une nuit
Plus jamais un jour de plus dans l’errance

mercredi 14 janvier 2015

Droit des animaux - Citations

 « On n'a pas deux cœurs, l'un pour l'homme, l'autre pour l'animal… On a du cœur ou on n'en a pas ».
Lamartine, écrivain

« Le Monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui le regardent sans rien faire ».
Albert Einstein

« La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux ».
Gandhi

« La chasse est le moyen le plus sûr pour supprimer les sentiments des hommes envers les créatures qui les entourent ».
Voltaire (1694-1778), écrivain

« Je crois que l’évolution spirituelle implique, à un certain moment, d’arrêter de tuer les êtres vivants que sont les animaux, simplement pour satisfaire nos désirs physiques ».
Mahatma Gandhi, prix Nobel

« Chaque fois que la corrida avance, c'est l'humanité qui recule ».
Francis Cabrel, chanteur

« La corrida, ni un art, ni une culture ; mais la torture d'une victime désignée ».
Émile Zola, écrivain

« Le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires… ».
Boris Cyrulnik
  
« Si la cruauté humaine s'est tant exercée contre l'homme, c'est trop souvent qu'elle s'était fait la main sur les animaux ».
Marguerite Yourcenar

« De l'assassinat d'un animal à celui d'un homme, il n'y a qu'un pas ».
Léon Tolstoï, écrivain


« Tout ce verbiage sur la dignité, la compassion, la culture ou la morale semble ridicule lorsqu’il sort de la bouche même de ceux qui tuent des créatures innocentes, pourchassent des renards que leurs chiens ont épuisés, ou même encouragent l’existence des combats de taureaux et des abattoirs. Toutes ces explications, selon lesquelles la nature est cruelle et donc nous sommes en droit d’être cruels, sont hypocrites. Rien ne prouve que l’homme soit plus important qu’un papillon ou qu’une vache. Je considère le fait d’être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d’animaux de l’abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté… Personnellement, je ne crois pas qu'il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd’hui ».
Isaac Bashevis Singer

  

dimanche 2 décembre 2012

R.I.P. Dolly (01/03/1998 - 01/12/2012)

Je n'ai pas le courage de composer. Ma Dolly m'a quitté et une partie de mon coeur est morte avec elle. Quelle tristesse et douleur insoutenable! J'ai juste envie de vomir mon chagrin et de tuer mon âme...


https://www.facebook.com/pages/Dolly-Cornish-Rex/186832124752799

jeudi 23 février 2012

R.I.P. Édith

Édith est partie au royaume des animaux. Comme le vétérinaire n’avait jamais vu une radiographie comme celle-là, j’ai décidé de la partager. Ce fut à notre grande surprise de constater que l’os “Humérus” de son aile droit était absent. Son aile ne tenait donc que par la peau, les ligaments et les muscles probablement. Aucun diagnostique médical n’a été posé mais, il était hors de question de la laisser vivre dans cette souffrance qui ne pouvait pas être apaisé par aucun médicament et aucune reconstruction de son aile. J’ai autorisé une autopsie pour la recherche mais, je ne saurais peut-être jamais ce qui lui a causé sa perte. La vétérinaire parle d’une forme de cancer ou d’une maladie infectieuse de type qui s'apparente à la Tuberculose (mycobactérie). Enfin, elle est beaucoup mieux présentement et on va tous arrêter de se faire du soucis pour elle.

Bon, le téléphone vient de sonner. La vétérinaire vient de me donner un bref aperçu de l’autopsie et puisque les organes internes sont examinés à l’extérieur de Québec, j’aurai de leurs nouvelles dans 2 mois. Elle me dit que ça ressemble beaucoup plus à un cancer des os. C’était le seul os (humerus) absent de son anatomie mais, plusieurs autres étaient décalcifiés ou troués. Ils ont observé une déformation de la bourse de Fabricius, situé dans la gorge, ce qui sous-entend une déficience au niveau du système immunitaire. Surement que c’est pour cela qu’elle ne chantait plus et ne riait plus non plus. Finalement, il n’y avait rien à faire pour la sauver sauf de la délivrer de son corps malade.

Sur ce, ça m'a fait du bien de l'avoir écrit... Prendre soins de son animal de compagnie ne veut pas juste dire de le nourrir, de lui donner un toit et de l'amour. Cela inclus aussi, lui offrir l'accessibilité au soins de la santé pour qu'il ne soit pas malade. Si la seule option qui se présente est de mettre fin à sa vie terrestre, alors, c'est notre responsabilité de prendre cette décision finale. Aucun n'a le droit de garder son animal malade dans un but égocentrique. Et si c'était vous qui étiez à sa place?




dimanche 19 février 2012

Le changement climatique pousse les oiseaux à l'infidélité et au divorce

Le puffin des Anglais est une des 122 espèces
étudiées par les scientifiques.
© Bill Bouton, Flickr, cc by nd 2.0
La fidélité n'est pas le fort des oiseaux, surtout quand le climat est changeant. Des études montrent que plus les températures varient, plus les oiseaux ont tendance à être infidèles, dans le but d'augmenter leur succès reproducteur.
 
Chez les oiseaux, les fluctuations du climat donnent des envies d’adultère. Carlos Botero (université de Caroline du Nord) et Dustin Rubenstein (université de Colombie britannique) ont mesuré le taux d’infidélité de plusieurs espèces et il apparaît que les tromperies et les séparations se produisent davantage quand le temps est changeant. 

Les oiseaux étudiés sont normalement monogames et restent en couple, coopérant pour le soin apporté aux juvéniles. Mais il n’est pas rare qu’une couvée ne contienne pas que des œufs résultant de l’accouplement des mêmes parents (infidélité) ou qu’un des membres du couple quitte le foyer définitivement entre deux périodes de reproduction (divorce). 

Divorce et infidélité en fonction du climat
Les chercheurs ont mesuré l’occurrence de ces deux comportements et en parallèle, ont effectué des relevés de température et de pluviométrie dans les régions habitées par les oiseaux étudiés. Selon leurs analyses, publiées dans Plos One, plus la météo est variable – et particulièrement la température – plus les couples d’oiseaux sont instables. 

L’étude montre également qu’il existe un lien entre ces schémas de reproductions et des facteurs intrinsèques, comme des caractéristiques phénotypiques ou démographiques. Mais en s’affranchissant de ces paramètres, les chercheurs ont bien mis en évidence une corrélation avec la variabilité du climat. 

Adaptation au cross-over écologique
Pour les auteurs, les résultats concernant l’infidélité sont cohérents avec l’hypothèse dite de diversité génétique. Au sein d'un environnement changeant, donner naissance à une progéniture variée d’un point de vue génotypique est une bonne stratégie. Ainsi, les oiseaux infidèles multiplient les chances d’avoir de la descendance adaptée à d’éventuelles variations climatiques et augmentent leur succès reproducteur. 

Quant aux divorces, ils sont particulièrement fréquents dans les régions où les variations climatiques sont très marquées et prévisibles. D’après les auteurs, c’est parce que la qualité d’un partenaire dépend beaucoup du contexte et un oiseau est donc prêt à sacrifier son couple pour trouver un partenaire plus adapté aux nouvelles conditions, comme le résume Carlos Botero à Futura-Sciences : « l’infidélité et les divorces augmentent car la probabilité de faire une "erreur" dans le choix du partenaire augmente clairement quand le contexte varie ». Ce changement de contexte est appelé cross-over écologique. 

Ces travaux confirment que les facteurs environnementaux peuvent avoir une influence sur le comportement sexuel des oiseaux et donc, par extension, sur le processus de sélection sexuelle. Ils montrent également que les oiseaux normalement monogames sont capables de s’adapter au changement climatique pour pallier les éventuels désavantages de ce cross-over écologique. Ou quand l'infidélité permet de mieux s'adapter...

Club des ornithologues amateurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean
 

samedi 14 mai 2011

Manifestation pacifique contre les fourrières à but lucratif

En ce vendredi 13, une manifestation contre la cruauté animale a été organisé à la Place D'Youville à Québec. Sur la page facebook de la SPA Canada, on pouvait y lire que 160 personne avaient confirmé leur présence. Et bien, soit j'ai besoin de lunettes soit je ne sais plus compter. J'ai été très déçu du nombre de manifestant. À Radio Canada des fois ils disent 60 ou 100 personnes qui étaient présent. J'en ai pas vu plus d'une soixantaine!

Oui, certes, tous ces gens avaient le même but de se faire entendre par les citoyens et le gouvernement pour adopter des règles plus strictes pour les fourrières animales. L'abolition du Berger Blanc chez qui on a vu des reportages troublant et déchirant à la télévision. Mais une question demeure: "Où étaient les gens responsables qui parlent mais ne se prononcent jamais en public et qui disent à voix haute qu'il faut cesser cette injustice envers les animaux?". Je me le suis demandé très sérieusement en voyant la participation très laissé pour compte à cet évènement.

En tout cas, moi je dormirai tranquille ce soir... J'ai participé activement, avec ma pigeonne sauvé d'une mort certaine. Je remercie les personnes avec qui j'ai eu des échanges de parcelle de vie et aussi aux photographes Laetitia Deconinck et Karl Tremblay du Journal de Québec. Cette journée est mémorable malgré la mauvaise température. J'espère juste que les propriétaires d'animaux seront dans l'avenir plus responsable et assumeront que pour éviter des séries d'euthanasie dans les fourrières, avant tout, il faut briser la chaîne à la source. Ceux qui achètent des animaux et les rejettent après 1 ou 2 ans, sont les premiers tueurs et responsables de tant de meurtre d'animaux.

vendredi 19 novembre 2010

Against Animal Abuse

Encore une fois, l'horreur d'une animalerie me rappelle combien l'humain est idiot et insensible. Je suis malheureusement de cette race. Et tout le monde autour de moi sait bien que je ne suis pas raciste, mais je déteste les humains. Je suis sincèrement désolée d'être cet animal dénaturé qui ne sais plus chasser que pour se nourrir.

J'ai trouvé ma voie, ma mission depuis assez longtemps pour ne plus me demander qu'est-ce que je fais sur cette terre. Je suis là pour défendre les animaux de l'univers et aussi les malheureux de la planète Terre. Depuis des années, j'ai l'âme au don de soi sur le bout de mes doigts. Je donne, je donne et je donne encore. Je ne veux que le bonheur des autres et parallèlement, je ne veux que la fin de mon existence au plus sacrant. Comment ce paradoxe existe-il?

Dans ma vie, et elle n'est pas encore terminé, j'ai pris soins de Frisoux, Roucky, Muchacho, Chiquita, Mongolo, Nero, Blanca, Dr. Dolittle, Taïna, X, Miracle, Kalimero et Superman. 13 cochons d'Inde à qui j'ai donné, amour, affection, nourriture, eau et propreté. J'ai sauvé de la maladie et de la maltraitance, Édith, Kroukrou et Clémentine, 3 oiseaux magnifiques qui ne manquent jamais d'eau fraîche et de dialogue partagé à tous les matins même lors de jours sombres. Et Dolly, Jolly Dolly, mon Rex Cornish que j'ai adopté à l'âge de 5 ans. Pris entre 2 maisons, j'ai comblé le vide en ouvrant mes mains et en l'accueillant dans ma vie. Elle a maintenant 13 ans bientôt.

Je vous passe entre les lignes du dernier paragraphe, toutes les souris, rats, hamster, lapin, oiseaux et chats que j'ai porté assistance pour leur rendre la vie plus belle. Je vous fais grâce aussi de tous les animaux de la faune naturel que j'ai nourris et soigné, chenilles inclus. Bienheureux celui ou celle qui se pointe à ma porte pour demander secours. Je suis toujours disponible.

Et les humains dans tout ça? Je n'ai pas autant de tolérance et de gentillesse, car si l'intelligence rend l'homme supérieur aux animaux, l'instinct des bêtes est beaucoup compréhensible et remplit de courage. Bravo à tout le règne animal pour sa bonté et son don de soi. Les animaux sont si spontanés et ils nous accueillent dans leur monde sans rien n'attendent en retour. L'être humain, lui, est égoïste et ne cesse de prendre plaisir à tuer pour démontrer sa supériorité et c'est plutôt triste.

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