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mercredi 29 mai 2019

26 mai 2019

Automate

J'ai toujours cru que j'avais atteint ma limite
Celle où l'on touche plus bas que le fond noir
Je me suis souvent senti sous l'eau, étouffée
Avec le regard fixé vers le haut, sans plus rien savoir

Mais là, les années continuent de passer
Et je m'enfonce de plus en plus bas
Bien plus loins qu'un humain peut imaginer
Bien plus noir que le noir d'un trou béant

Mon regard n'est plus seulement fixe
Ma pensée l'est tout autant, comme figée
Je vis sans exister dans ce quotidien malsain
L'espoir m'a aussi abandonné et ne tient plus ma main

Je ne suis plus rien à présent, qu'un tas de poussière qui roule dans la maison
Je ne suis plus rien en ce moment, qu'un corps sans vie qui obéit à l'instinct de survie

dimanche 27 mai 2018

I'AM SO HAPPY NOW

Si je dois m'éteindre là... c'est en dansant ce genre de chanson, écouteur aux oreilles, ivresse aux lèvres et danse aux pieds. I'AM SO HAPPY NOW!


lundi 4 septembre 2017

Dans les dernières années

Peu à peu, j'ai avancé et laissé s'échapper des morceaux de ma vie
Depuis les six dernières années, ma vie ne m'appartient plus
Je ne suis jamais moi-même, je ne connais même plus mes envies
J'erre comme le vent ne sachant m’arrêter dans quelle rue

Je vous mens à longueur de journées et de semaines entières
Depuis les six dernières années, ce que je dis n'est pas mienne
Pour bien paraître, j'invente toutes sortes d'affaires
Mais la vérité se cache derrière un mur assombri de poussières

Derrière cet armure, je crie, je hurle à la vie de m'entendre
Écoute-moi! J'ai besoin d'aide. J'ai besoin de quelqu'un ici
Depuis les six dernières années, j'ai vraiment voulu me rendre
Mais je n'ai jamais su trouver la force d'en finir avec la vie

Je suis lâche. Je suis perdante. Je ne suis qu'un rien du tout
Et surtout, je ne serais pas là à me lamenter si j'avais du courage
Celui de ramasser tous les morceaux de ma vie perdu dans ce trou
Pour ramener à la vie celle que j'ai déjà existé, telle une belle image

Dans les six dernières années, j'ai juste fait semblant d'être
La vérité, j'ai envie de crier, de hurler à quel point je suis mal
Combien je ne suis qu'un corps qui respire sans âme réel
Mais, y'a personne qui se préoccupe de mon mal être

mardi 1 août 2017

L'après appel pour la vie

          Merci. Merci de vous inquiéter de moi. C'est très flatteur. Je consulte une thérapeute depuis le
mois de janvier. En fait, c'est la deuxième. Pour un maigre prix, j'ai la chance de sortir de la maison et de respirer un peu. Thérapeute ou pas. Ma satisfaction est de quitter mon quotidien et de pouvoir parler de comment je me sens à la "seule" personne qui m'écoute vraiment.

Appel pour la vie          Je suis assez perdu dans mon diagnostique de trouble de personnalité limite. Je suis assez perplexe dans le traitement par antidépresseur.  De septembre à octobre 2016, j'ai fait ma désintox de Cipralex. Plusieurs comportements positifs sont apparus. J'ai arrêté d'être un zombie durant la journée. Je dormais, je dormais, je dormais pendant, que sous ma responsabilité, j'avais mon fils de 4 ans. Et j'ai arrêté de dormir! Quel bonheur!

           Mais en mars 2017, j'ai retrouvé ma vielle amie "anxiété" que j'avais perdu depuis 10 ans au moins. Anxiété m'a empêché de conduire la voiture. Anxiété m'a empêché de dormir. Anxiété qui me donne de la tachycardie et des extrasystoles en abondances.

          Cette thérapie me soutient. Me prend la main. Écoute toute ma tristesse et ma colère. Cette thérapie ne me dit pas si ce que je pense de ma vie est bien ou mal mais, cette thérapie est là, juste pour moi, dans ce bureau, je suis là. Je sens que j'existe pour vrai. Qu'elle s'en fou? Je m'en fou. J'ai juste besoin de dire à haute voix ce que je subis dans cette relation "empoisonnée". C'est là que je déverse la rage que j'ai envers cet être qui ne fait que rapporter l'argent pour un confort physique et qui ne m'apporte rien, rien de réconfortant au niveau moral et au coeur.

         Merci de vous demander si je me suis suicider ou pas. Malgré toutes les fois où j'ai voulu le faire, je ne l'ai pas fait. Je crois que c'est un signe que je suis trop faible pour le faire. Ça prend beaucoup beaucoup de courage pour se suicider réellement. Moi, j'aime mieux y aller doucement, et préparer mon départ, si départ il y a. Là, depuis 1 an, je n'accumule plus rien dans la maison. Je jette, je donne. Dernièrement, j'ai choisi d'abandonner ma collection de plantes, de fleurs. Oust! Tous dehors! Je réduis les responsabilités. Bientôt ça va être l'oiseau qui va partir et ensuite le chat.

          Et je vais m'informer pour connaitre les prix pour faire mon testament. J'ai un fils de 5 ans. Je veux faire un testament d'ici 1 an. On m'a dit que c'était environs 300$. C'est cher pour quelqu'un comme moi qui ne travaille pas. Mais je vais le payer une fois pour toute pour l'amour de mon fils.

          Alors, oui, cette thérapie me fait beaucoup de bien. Même si je la paie avec les allocations familiales. 

           "Ne me quitte pas, toi qui sait que j'ai besoin d'être accompagnée pour ne pas sombrer plus bas dans la solitude. Reste près de moi stp et veille sur mes écritures, qui sont la voix de mon âme!"


mercredi 18 janvier 2017

Midi, j'ai reçu un appel

Le 2 à 3 semaines d'attente c'est transformé en 6 jours...

12:36, aujourd'hui, j'ai reçu un appel pour me donner un rendez-vous pour la semaine prochaine.

Elle m'a reparler du suicide au téléphone. À savoir si je pouvais attendre à la semaine prochaine pour pouvoir se jaser de tout ça ensemble...

Je suis contente.

À suivre...

jeudi 12 janvier 2017

L'après entrevue téléphonique de mardi

Visage meurtrie
La société est faite telle que l'aide qu'elle crie haut et fort qu'elle peut apporter, soutenir les personnes dans la détresse psychologique, est fausse. Tout est biaisé par les lois. Surtout les lois du silence... qui peuvent être brisé.

Quand elle m'a demandé si je vivais de la violence. Si je faisais la violence. Je savais que je ne pouvais pas dire la vérité.

Quand elle m'a demandé ce que j'ai d'important à mentionner tout de suite qu'il serait indispensable que la ou le futur intervenant devrait connaître avant le début des rencontres. J'ai dis que j'ai eu un diagnostique de Trouble de Personalité limite en 2009. Elle m'a tout de suite faite savoir qu'ils ne traitent pas ce trouble.

Et je vous fais grâce du paragraphe sur la consommation d'alcool.

J'ai tellement regretté! Mais là, putain de merde, qu'est-ce que je suis en train de faire? Je suis en train de monter un dossier judiciaire contre moi???

C'est quoi cette merde de mentalité qui croit que je suis coupable d'être moi-même et que demander de l'aide psychologique est un verdict de culpabilité???

Et coupable de quoi? De faire la violence parce que je subis la violence? Coupable de ne pas prendre de pillules contre la dépression? "C'est vous qui avez décidé d'arrêter?" Comme si je n'avais aucune raison valable parce que je ne suis pas médecin?

Et même sur le sujet du suicide, j'ai dû encaisser un jugement:
"Avez-vous des idées suicidaires?" 
Oui
"Vous avez pensé faire ça comment et quand?"
(Ok. J'ai déjà fait mon cours en santé mentale. Je sais où tu veux en venir, ok?)
Avec ma voiture, encore hier...

J'ai dû donner l'explication en long et en large que ce n'était pas obligatoirement à cause du diagnostique Borderline que "j'avais des idées suicidaires". Que les gens "normaux" eux aussi avaient des épisodes possible d'idées suicidaires.

Quelle merde! J'ai appris beaucoup de choses déjà et je n'ai même pas rencontré un intervenant encore.

FARME TA GUEULE! Tu demandes de l'aide parce que tu sais que t'es au bord du gouffre, tu as envie de te tuer ou tuer quelqu'un d'autre. Tu subis de la violence et tu violente les autres. Tu sais que ce n'est pas normal et tu cherches de l'aide avant l'irréparable! Et la seule solution qu'il me vient à l'esprit après cet entrevue téléphonique c'est, suicide-toi!

Tout ce que tu voudrais avouer et vouloir corriger sera retenue contre toi! Suicide-toi! Comme ça tout le monde ne te prendra pas pour un monstre avec des idées de tuer ceux qui te violente!

Et après, cette même société qui sort des statistiques sur le nombre de suicidés... Pfffff. Maintenant, si je me suicide, vous comprendrai que je ne voulais froisser personne avec mes vérités.

jeudi 5 janvier 2017

Espoir

2017
Lundi le 2 janvier de cette nouvelle année 2017, j'ai misé très très grand sur l'appel que j'allais faire demain le 3. En décembre 2016, elle m'avait dit:" Rappelle mardi le 3 janvier pour qu'on ouvre un dossier".

Mardi le 3 janvier. Mon appel a frappé un mur. Il n'y a personne. Quelle déception. J'ai pleuré. Ils disaient qu'il fallait rappeler mercredi le 4 janvier.

Mercredi, j'ai pas eu le courage une deuxième fois de rappeler. Vous voyez comment ce que vous dites peut être une question de vie ou de mort dans certain cas?

Mais mardi, j'avais lancé ma ligne de pêche en laissant mon nom et numéro de téléphone. Le poisson a perdu par ma grande et heureuse surprise.

Jeudi le 5 janvier, ils m'ont rappeler. Qu'est-ce que ce serait passé s'ils ne l'avaient pas fait??

J'aurai un entrevu téléphonique, d'une durée de 30 minutes environs, mardi le 10 janvier à savoir si je peux bénéficier de leurs services de psychologie...

samedi 10 décembre 2016

Fini le Cipralex!

Fini le Cipralex!
L'industrie pharmaceutique ne va pas m'aimer. Après plus de 16 années à investir dans le Cipralex, la fin se justifie par une réussite. Qu'est-ce que positivement ça m'a apporté? Ok, je veux bien leur donner quelques mérites. Il est censé traité la dépression, le trouble obsessif-compulsif (TOC) et l'anxiété généralisée (TAG). Et il les traite. Avec beaucoup de paresse. Beaucoup de lassitude. Beaucoup de "je vais me reposer". "Ah oui!, je me sens moins anxieuse!" (Je suis en train de nager dans les nuages, c'est beau et calmant). Et aussi, "Ok, j'ai du ménage à faire, j'ai du ménage à faire! Mais c'est ok, je me pratique, je vais laisser la vaisselle là, et la faire demain, ok, ça va". Il traite aussi la dépression. C'est à dire pour ma part, "Je vais me suicider. Là, je prend ma voiture, je pars et ne reviendrai plus", et je suis toujours revenue...

J'ai eu plusieurs jours endormis. À dormir, pas pour rire. Le divan, le lit. La voiture. Le sous-bureau au boulot. La table. Le bus. Mais putain, comment un médoc peut dire avoir des propriétés si bienfaisantes avec des effets si négatifs au quotidien? Et tant et aussi longtemps que tu le consommes, tu ne réalises pas ce que tu manques! Ce que tu rates dans l'instant PRÉSENT!

J'ai décidé, sans l'avis d'un médecin, de mettre fin à cet endormitoire. Écoeurée de dormir tous les jours dans la journée. J'ai commencé par diminuer la dose pour voir si j'aurais plus de vitalité, plus de concentration. Mais, le résultat fut négatif. J'ai donc pris la décision ultime... C'est fini! J’arrête le Cipralex et on verra! L'inconnu m'appelle et j'aime ça! J'ai envie, j'ai besoin de voir!

Je suis passé par une désintoxication involontaire. Je croyais qu'après 2 mois de dose diminuée, de "un jour sur deux", j'étais à l'abri. Dans une belle maison de soulagement, de détente, de non-stress et surtout de non-douleur. MAIS JE ME SUIS TROMPÉE!

J'ai eu mal. J'ai eu MAL! Mal, mal mal à mon corps! Je n'ai jamais eu autant de questionnement sur des malaises corporels. Mal aux articulations. Mal aux os. Mal de juste vivre à chaque jour. Douleurs au levé jusqu'au coucher. J'ai même dû consulter un médecin... (Lui, il savait plus que ce qu'il me disait. Il m'a dit de recommencer à 5 mg).

Je n'ai rien pris. Je n'ai jamais retouché un mg de Cipralex. Et je ne reprendrai jamais du Cipralex!

J'ai découvert au début de ma désintox, que je n'étais pas si ralenti que ça. Que d'un coup, je me sentais moins niaiseuse que ce que je croyais des 16 dernières années. Oh là! J'ai des mécanismes dans mon cerveau qui se sont prononcés! Oh my! Je vois clair! Je peux réfléchir avant de prendre la parole, je n'ai pas juste à sourire. Je me sens là. Je me sens ICI. Ici, en ce moment présent. Maître de dire ce que JE PENSE.

Il m'a fallu beaucoup de jours, de semaines, pour voir la différence. Je me sens plus intelligente car, je suis capable de calculer dans ma tête ce que les autres me parles. Et de répondre avec ce que je me sens vraiment. Il y a une énorme différence. Je ne dors plus le jour. Je dors mieux la nuit.

Et surtout. ET SURTOUT! Du 90% d'envie de boire de l'alcool, 50% de mes envies se sont envolés avec l'arrêt du Cipralex. J'avais déjà lu qu'il y avait une étude sur le fait que certains antidépresseurs conduiraient à alimenter la consommation d'alcool chez des sujets sensibles. Et bien, moi, je confirme. Le Cipralex induit chez moi l'envie de boire excessivement de l'alcool. Je n'ai jamais sentis ce non-désir, non-envie urgent de consommer que depuis que j'ai cessé le Cipralex. C'est vraiment difficile à d'écrire, à exprimer. Depuis ma désintox au Cipralex, j'ai perdu l'envie d'alcoolisme à plus de la moitié.

Alors maintenant, avec plus de deux mois de désintox, un mois de plus en sobriété médicamenteuse, je me sens bien! Je me sens mieux. JE ME SENS MOI! Je redécouvre tranquillement qui je suis à l'intérieur. Ce n'est pas fini. Ce n'est que le début!

Adieu Cipralex! Je n'ai plus de temps à dormir pour toi. J'ai beaucoup à rattraper de mes journées à m'agiter. Et surtout, j'ai devant moi, beaucoup de temps maintenant, éveillée, à être ce que je suis, à parler ce que je pense vraiment.

mardi 22 novembre 2016

Idées Suicidaires


J'ai reçu un commentaire public très très touchant sur ce blog. Ça m'a fait pleurer. Quand il y a plusieurs personnes, voir, des milliers de gens en même temps, qui souffrent de divers troubles psychologiques. Ce n'est pas non plus "c'est passager, ça va pas durer" ou "ben non, t'es juste une personne différente, t'es normal". NON! Justement. L'erreur est dans le dénie de l'acceptation de cette réalité de la maladie mentale. Je le vis au quotidien. Je sais de quoi je suis en train de vous écrire. L'autre soir, vendredi, j'ai pris ma voiture... J'ai quitté la maison sans dire aurevoir. Je ne le fais pas souvent. Je suis partie parce que j'en avais assez! Assez de quoi? Assez de vivre! Assez de toujours avoir toutes sortes de questions dans ma tête. Assez d'avoir à me remettre en question après chaque paragraphe de parole que j'exprime. Assez de trouver tout autour de moi en désordre! Assez de devoir toujours tout nettoyer au millimètre près car, je suis obsédée par la propreté. Assez de ne pas contrôler mes crises de colère et de violence! Assez de ne pas avoir le pouvoir d’arrêter ma consommation d'alcool et de médocs! Assez de ne pas avoir de vie sociale! Et là, je roule... Sur la 50. Et je vois à peine les voitures en sens inverse, car je pleure. Je pleure. Je me dis à la fois, je donne le coup de volant ici? Là? Je ne veux pas tuer quelqu'un d'autre? Comment faire croire à un accident sans dommages collatéraux? Et là, j'ai rebroussé chemin. Et vous savez ce qui m'a fait changer d'idée? C'est la bouteille d'Appleton Estate que je venais juste d'acheter avant de prendre la 50. C'est cette foutu bouteille qui m'a ramené à la maison. Ben oui. J'ai une maladie et ce n'est pas le cancer. Ça s'appelle, le Trouble de Personnalité Limite. Je n'invente rien. J'y j'étais normal, je ne serais pas en train de vous exposer ce long texte sur facebook... Ce commentaire sur mon blog m'a fait du bien. J'ai pleuré, oui, comme j'ai dit, mais j'ai surtout ressentis de la consolation. Oui je suis là. Toi qui me lis, je suis tellement plus là pour toi que toi pour moi! Je peux comprendre tellement ta douleur si tu as mal! Je suis là. Un jour, je vais prendre la 50 et ce sera mon dernier message, ma dernière image, ma dernière chanson, ma dernière route, mais surtout, mon dernier crie "à l'aide" que personne n'aura répondu...

lundi 17 octobre 2016

Inacceptable

Moi, je n'accepte pas la mort, ni la souffrance, ni la vieillesse. Ceux qui réussissent à accepter, donnez-moi vos trucs! Car, ma vie est sans vie à cause. Souvent, face à face, je me dis que morte, je serais tellement plus légère. Je passe des heures, des semaines, des mois, des années à vivre comme si hier est le présent du moment et ça fait mal tous les jours. Impossible d'accepter. Incapable de comprendre pourquoi la vie est parsemée d'épreuves si incompréhensibles. Trop souvent, je préfèrerais être morte à la place de vivre ainsi. Maudit soit la vie remplit d'injustice. Je haïs ma vie et je me déteste.

dimanche 21 août 2016

Perdu l'envie d'écrire

Incapable de composer. D'écrire depuis 5 ans... Qu'est-ce que je suis, moi, depuis tout ce temps? J'ai quitté mon corps du présent pour emprunter un rôle de maman. J'ai laissé de côté beaucoup de passions. En fait, mon cerveau a comme mis de côté, ma partie d'écriture. Impossible de la récupérer pour le moment, je rage d'envie de vous parler, mais je ne sais comment vous adresser. Souvent le soir, la nuit, comme en cet instant, je me sens seule...

La Cité Des Anges


mercredi 24 février 2016

Au nom de tous les miens Mario Pelchat



Au nom de tous les miens
Mes amours, mes amis
Au nom du jour qui vient
Enlève en moi la nuit
Enlève en moi le pire
De ce qui est en moi
L'envie d'en finir
Quand on ne s'aime pas
Au nom de l'existence
En signe d'espérance

Enlève-moi l'envie
De ne plus exister
De ne plus résister
Enlève-moi l'envie
De m'enlever la vie

Parce qu'il faut que je tienne
En face de la folie
Parce qu'il faut que j'apprenne
À aimer qui je suis
Enlève-moi le goût
De la grande noirceur
Et enlève-moi tout
Ce qui me fait peur
Au nom de l'existence
Donne-moi encore une chance

Enlève-moi l'envie
De ne plus exister
De ne plus résister
Enlève-moi l'envie
De m'enlever la vie

Au nom de tous les miens
Au moins jusqu'à demain
Enlève-moi l'envie
De dire que c'est fini

Enlève-moi l'envie
De ne plus exister
De ne plus résister
Enlève-moi l'envie
De m'enlever la vie

jeudi 11 février 2016

Drogue, drogue, drogue

J'ai des envies de drogue, drogue, drogue
M'sentir légère comme un vent chaud d'été
Voir des notes de musique à l'horizon...
Fermer les yeux et danser sans être gênée

Oh que oui mes amis, j'en ai vraiment envie!
Autant que vous avez hâte de manger, au resto
Autant qu'une piqûre de moustique vous pique
Autant, qu'après l’exercice, vous voulez de l'eau

Je veux ma drogue! Maintenant! Right now!
Elle me surveille au coin du porte-feuille
Elle m'aguiche de sa couleur bleue ou noire
Elle connait ma faiblesse, mon éternel seuil

J'ai envie de drogue, drogue, drogue!
Viens vers moi, envoûte tout mon être
Ne me laisse pas à jeun, ainsi perdue
Apporte-moi la sérénité en mon être

Écrit sur mes lèvres qui veulent dire
Que le calme est ressentit à tes côtés
Je relaxe... Je détends mon avenir...
Aimes-moi pour toujours, pour l'éternité

dimanche 1 novembre 2015

Mourir

J'ai peur de mourir sans avoir raconter ma vie. Ma jeunesse. Ces petits instants que tu ne veux pas oublier. La première fois que tu fais l'amour, la première fois que tu tombes follement amoureuse, la première fois que tu fugue de la maison familiale, la première fois que tu te soûle, la première fois que tu fumes un joint. La première année au Cégep, le premier voyage en avion, le premier... la première... Le premier travail, la première "round" de bus. Le mail St-Roch, "La Chaussetterie", ta première St-Jean Baptiste, ton premier mariage, ta première grossesse... Ton voyage de coopération international, ta langue espagnol seconde, ta langue allemande, ton anglais... Son premier parfum, l'odeur de sa peau, la senteur de son manteau... Et la musique. Et la musique! Et les nuits, en talons hauts. Et la danse. Sur les hauts-parleurs du Dagobert? Et oui madame, sur les hauts-parleurs. Et la bière caché dans le sac à main, et à boire dans l'abri-bus. Et le pop-corn au cinéma de Paris de Québec. Direct chaud dans le sac à main. 1 $ ça coûtait pour voir un film. Et le Wendy's. Quatre-vingt dix-neuf cent pour un hamburger... Et oui. J'ai une longue histoire derrière moi et je n'ai plus personne à qui le raconter. Et Dolly. Dolly, ma Dodi d'amour. J'ai besoin d'une amie. J'ai besoin d'une amie! J'ai tant à raconter. Je me sens comme grand-papa qui me racontait toutes sortes d'histoires...

samedi 3 octobre 2015

Liberté

Qui sait parmi vous ce qu'est de vivre derrière des barreaux? De savoir que de sortir à l'extérieur est un cadeau? Que même si vous pouvez manger et prendre une douche en dedans, ne remplacera jamais de sentir le vent sur les joues. Prendre un grand respire et constater que l'automne est à nos pieds. Qui parmi vous avez connu l'internat pour savourer ce qu'est la liberté?

lundi 3 août 2015

L'alcoolique

Midi passé, tu te dis qu'il est temps de débuter
Pour finir le plus tôt possible avant la nuit tombée
Un verre, deux, un coke, un rhum, l'ivresse arrive
Quel bonheur! Je sens en moi l'énergie positive

Je suis capable de faire le ménage d'un seul coup
Je suis capable de sourire et d'avoir un rire fou
Je me détends, j'arrive à relaxer sans anxiété
Je suis en harmonie avec mon autre personnalité

Et la nuit venue, j'ai envie de musique, de poésie
J'ai les sentiments, les émotions du coeur à vif
Je me promets qu'à 3:00, je dois aller dormir
En sachant très bien que 4:00 va me venir

Tout ce cirque me sert à quoi? Je suis seule
Personne à mes côté pour rafraîchir ma gueule
La seule preuve d'existence que je suis en vie
C'est l'alcool qui me l'offre avec le gros prix

Où te caches-tu toi qui bois comme moi?
On pourrait partager ce je ne sais quoi
Mais surtout, sans rien dire en paroles
On comprendrait chacun de nos rôles

Alcool, je t'aime. Je sais que t'es mauvaise
Tu vas me tuer un jour, peut-être en rêve
Je n'arrive juste pas à me séparer de toi
Sachant que mon avenir dépend de toi

samedi 11 juillet 2015

Musique alcoolisée

Pourquoi ce moment me rend t-il si bien?
Que se passe t-il dans ma tête?
Je me sens si bien quand j'écoute certaine musique
Mais, pourquoi ça se passe ainsi?

Je ne comprends pas réellement
La seule chose que je sais c'est que musique et alcool
Vont si bien ensemble dans ma vie
Qu'ils prennent plus de place que n'importe quoi d'autres

Je t'aime "Musique"
Je t'aime aussi "Alcool"

Restez bien dans mon monde à moi
Ne me laissez pas seule car, je n'y survivrai pas
J'ai besoin de vous dans ma vie
Car sans vous, je ne suis rien

Sans vous, je ne vaux rien
Je n'ai aucune identité à laquelle m'accrocher
Mélodie, mélancolie, je t'aime
Goût sucré, alcoolisé, je t'aime

jeudi 11 juin 2015

Abandonné

Houwhaaaaaaaaaaaaaa. J'étais inscrite à un site web qui ne demande qu'on se confie en écriture. Depuis des mois, je m'y suis confié. Et j'ai réalisé que ma place n'était pas parmi eux. Ils ont critiqué mes paroles. Ils m'ont ramené à la réalité et je n'ai pas besoin de ça. La vie de tous les jours est tellement difficile que je n'ai pas besoin de savoir que ce que j'écris respecte ou pas des normes d'écriture. On s'en fou! Je m'en fou! L'important n'est pas ce qu'on me prive mais, ce que j'ai d'acquis. Et les mots qui dansent dans ma tête, les émotions ressentit entre deux phrases, seront toujours une partie de moi-même. Avec acharnement, je garderai, je respecterai d'écrire la vérité qui brûle mes doigts sur le clavier... Voulez-vous me suivre et connaître mes histoires?

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