mardi 24 février 2015

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Addiction

Bon ok. J'ai dit que je devais aller dormir. Alors, je dors. Je dors les yeux ouverts remplient de mélodies et de miel doré. Tout en sachant que demain est à présent. Oui je sais tout ce qui m'attend. Réveil difficile, pressée, pas le temps de boire un café, vite vite, faut y aller. Et malgré, je suis là à te parler. Pourquoi ne suis-je pas capable de lâcher prise? Bah, des gens disent souvent cette phrase en pensant à lâcher prise en amour, en amitié ou par rapport à la famille. Ici, c'est différent. Je n'arrive pas à lâcher prise sur l'éveil, l'alcool, la musique et l'écriture. Drogue, drogue, drogue et drogue. Comme le toxicomane, j'ai des addicts réellement consommables et d'autres sensorielles qui m'empêchent de dormir. Consommables... miel doré, pilules et sucre. Sensorielles... musique, ménage, écriture et insomnie. Me comprends tu? Connais-tu l'effroyable difficulté de te modérer? Le moment où tu te dis:" ok ce soir, juste 1 heure, pas plus. Juste une fois, pas deux." Et en même temps dans ta tête, tu te connais assez pour savoir que ce que tu es en train de penser, c'est de la foutaise. Tu n'y crois même pas. Tu ne te fais pas confiance. Là survient le regret, la honte, le mépris de soi. Pourquoi suis-je pas normal? Normal du genre, je dors depuis vingt-et-une heure. Et bien non. Il est quatre heures du mat et je t'écris et j'ai envie encore et encore de te raconter. Ok je viens de prendre une décision. Je termine mon addict consommable de miel doré et je vais m'allonger. Dormir? Peut-être. Au moins, j'éviterai d'augmenter mon sentiment de regret. À bientôt si la vie le veut.

Changements d'écriture

Cher Blog, je vais tenter de changer ma manière de discuter ici. Je voulais te quitter mais, je vais te garder près de ma bouche. Près de mes mots, près de ma folie. J'ai tant d'émotions qui meurent trop souvent dans ma gorge. Je sais que j'ai des problèmes mentaux. Je sais que je ne suis pas comme la majorité des gens. Tu dois le savoir. Je suis "borderline". Mes parents ne savent pas ce que c'est. Je n'ai jamais partagé avec eux, sérieusement, la maladie que je suis. Et pourtant, je crois que ma mère en est atteint aussi, mais elle, elle n'en sait rien. Elle ne comprendrait sûrement pas. Elle croit que toutes les maladies physiques et mentales sont toujours le fruit de notre imagination... Enfin, je réalise combien tu es important dans ma vie. Je t'ai et je vais te livrer mes secrets les plus intenses, les plus pervers, les plus discutables. À bientôt. Je dois me résigner à me coucher. Je n'en ai pas envie. Je ne m'endors pas mais, je dois me lever tôt demain. Bonne nuit ainsi va la vie.

dimanche 15 février 2015

Calme

Mais pourquoi la musique est si importante dans ma vie? Je crois avoir déjà créé un billet sur le sujet mais, je me pose encore des questions. Je me sens pas normal d'avoir un lien si unique avec la musique. Quand je suis stressée et énervée, c'est vraiment un bon moyen de me calmer. Je ne sais pas pourquoi vraiment. Il y a surement quelque chose de psychosomatique dans le fait qu'écouter une mélodie, peut calmer la tempête en moi. Et vous? Croyez-vous qu'il est possible réellement que quelques mélodies puissent affecter les émotions d'un humain?



Que ce soit une musique douce ou une musique rythmée, j'y trouve mon compte. Au fil du temps, des années, la musique a toujours joué un rôle super important dans ma vie. Plus petite, aux alentours de 7 ou 8 ans, je me rappelle me réveiller la nuit et apercevoir ma mère en train de cuisiner en écoutant du Elvis et du Connie Francis. Ça m'a toujours marqué. La nuit, elle cuisinait et écoutait de la musique et le jour, elle écoutait aussi de la musique...



Mais moi dans tout ça, j'ai besoin de cette drogue. Bon c'est sure, c'est pas efficace pour m'endormir, mais ça m'aide à respirer par le nez. Ça m'aide à sourire. Ça rend mes jours sombres, ensoleillés. Ça me fait oublier le temps qui passe. Le temps noir du présent.



http://youtu.be/Yb4qI7j3jZ8

... il est vraiment rendu tard et là je dois aller me coucher. Il est rendu 4:30 du matin. Je dois me lever vers 8:30. Je vous laisse sur un vidéo joyeux. Pour vous faire danser un p'tit peu. N'oubliez-pas d'écouter de la musique! Ça calme l'esprit et rend heureux!

mercredi 11 février 2015

40 ANS, C'EST LE NOUVEAU 30 ANS !

Si avant nos 40 ans rimaient avec famille nombreuse, boulot et vie bien tranquille sur le chemin de la maturité, désormais, avoir 40 ans ressemble à tout autre chose. Plus que jamais, c’est la fleur de l’âge pour les femmes qui après avoir passé 10 ans à essayer de se construire prennent enfin le temps de profiter. 40 ans, c’est le nouveau 30 ans !

On est enfin autonome

L’entrée dans la vie professionnelle se fait de plus en plus tard : diplôme à 25 ans, passage obligé par les longues périodes de stages et/ou de contrats précaires... si avant, une carrièreétait en général plutôt bien entamée à 30 ans, il faut aujourd’hui attendre la quarantaine pour décoller. Du coup, on acquiert aussi son indépendance financière de plus en plus tard. Ce qui implique qu’on peut vivre en coloc à 30 ans... alors qu’à 40 ans, à priori, on a enfin fini de rembourser son prêt étudiant et on peut arrêter de demander aux parents d’arrondir ses fins de mois.

C’est le bon moment pour : devenir propriétaire.

40 ans, l’âge parfait ?

On a passé les galères pratiques de la trentaine (s’installer, gagner sa vie, jongler entre boulot, enfants...) sans pour autant connaître encore les angoisses existentielles de la cinquantaine. En effet, avant, la « middle life crisis » (crise du milieu de vie) se faisait vers 40 ans pour les femmes, mais désormais, c’est plutôt vers la cinquantaine qu’elles envoient tout balader. À 40 ans, libérée de la pression parentale, des galères professionnelles... on s’affirme, et on ose ! C’est l’image de la quadra décomplexée, qui bosse, a payé sa maison et conservé l’envie de faire des soirées pyjamas avec ses copines.

C’est le bon moment pour : profiter de ce qu’on a, sortir et penser à soi.

Les premiers enfants

Il est loin le temps où les femmes qui maternaient plus tard que la moyenne se faisaient regarder de travers. L'âge moyen du premier bébé pour une femme ne cesse de reculer, pour s'établir aujourd'hui après 28 ans. Et de plus en plus de femmes sont mères après 40 ans : 27 000 aujourd’hui contre moins de 8 000 il y a 20 ans. La médecine y est évidemment pour beaucoup, et les grossesses tardives sont encore surveillées de près.

C’est encore le bon moment pour : faire un bébé !

L'avis de l'expert : Serge Hefez, psychiatre et psychanalyste

« Il y a vingt ans, la quarantaine était l’entrée dans la vieillesse, on attendait tranquillement de devenir grand-mère. Aujourd’hui, la femme de 40 ans se sent encore belle, jeune et, cerise sur le gâteau, elle s’est débarrassée de tous ses complexes. La vie lui appartient. Elle a profité de sa trentaine pour construire son foyer, s’installer dans sa vie professionnelle, apprendre à gérer les deux. À 40 ans, elle est enfin rodée. Elle a compris les rouages du système et elle n’est qu‘à la moitié de sa vie. »

http://www.marieclaire.fr/,femme-40-ans,20258,438267.asp

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