Vos 40 ans : un guide de santé à l'intention des femmes
Chaque fois que nous passons à une autre décennie, que ce soit 10, 20, 30 ou 40 ans, dans notre tête, c'est comme si nous venions de franchir une autre étape importante de la vie. Mais pourquoi le seuil des 40 ans semble-t-il si différent? Pourquoi avons-nous l'impression qu'à la quarantaine, nous venons d'atteindre le sommet de la colline et que nous ne pouvons que redescendre dans la vallée du vieil âge? Pour résumer la réponse en un mot et un seul : l'œstrogène.
Chez les femmes, le choc de la quarantaine vient essentiellement du fait que cette décennie correspond à la baisse de leur fertilité. C'est à cet âge que beaucoup de femmes entrent dans la phase de la périménopause, les années qui les mèneront à la vraie ménopause. Certaines femmes passent très rapidement à la ménopause en à peu près 2 ans, tandis que d'autres ressentent des changements discrets et plus évidents au fil des années, voire de 10 ans.
Durant la périménopause, le taux d'œstrogènes fluctue, ce qui déclenche une modification des menstruations - parfois elles sont plus légères, ou plus courtes, d'autres fois plus intenses ou plus longues. Les intervalles entre les règles peuvent aussi changer, et auront tendance à être différents de ceux d'avant. Quand l'ovulation devient irrégulière, il est plus difficile de devenir enceinte. Si deux tiers des femmes de plus de 40 ans ont des problèmes de fertilité, celles qui sont enceintes font aussi face à un risque plus élevé de complications (hausse de la tension artérielle ou diabète durant la grossesse) fausse couche, déficiences de naissance, et faible poids à la naissance.
Ces fluctuations hormonales peuvent entraîner dessymptômes liés à la ménopause, notamment des bouffées de chaleur et des troubles du sommeil, avec ou sans sueurs nocturnes. Des sautes d'humeur, une irritabilité et de la dépression peuvent aussi se manifester, mais elles sont plutôt liées au stress ou au manque de sommeil qu'aux fluctuations hormonales.
La chute des œstrogènes peut causer une perte de la lubrification vaginale, ce qui risque de rendre les relations sexuelles difficiles, parfois même douloureuses, tout en exposant davantage la femme aux infections du vagin et du tractus urinaire.
On a aussi établi un lien entre la perte d'œstrogènes et la perte osseuse, d'où la grande importance de soutenir vos os par l'entraînement en force musculaireet la prise d'un supplément de calcium adéquat (1 000 mg par jour). Par ailleurs, plus le taux d'œstrogènes tombe, plus le risque de maladie cardiovasculaire peut augmenter, en raison de la consommation exagérée de mauvais cholestérol, de la diminution d'élasticité des artères et de l'accumulation de graisses abdominales.
La graisse abdominale - appelée familièrement « bedaine » - peut faire augmenter chez la femme le risque de maladie du cœur, de diabète et de cancer. Il s'agit en plus d'une graisse tenace, car, même en faisant régulièrement de l'exercice, il peut être difficile de contrôler cette partie de votre corps et votre poids global. Cela peut s'expliquer par le fait que le besoin en calories de la femme change en vieillissant, même si son niveau d'activité physique ne change pas. Le métabolisme de base ralentit peu à peu tous les 10 ans, de sorte qu'il faut de plus grands efforts pour brûler la graisse.
Perdre de la graisse n'est pas un simple souci d'esthétique, pas plus que certains autres changements d'apparence chez la femme qui prend de l'âge. Les signes de vieillissement risquent de devenir plus visibles, comme les rides, la sécheresse de la peau, le relâchement de la peau autour du cou, les plis autour des yeux et de la bouche. Les poils et les cheveux peuvent blanchir ou grisonner et devenir plus fins.
Dans la quarantaine, la femme peut aussi observer un changement d'aspect de ses seins. Les seins sont constitués de tissus gras et ne contiennent pas de muscles. C'est un réseau sous-jacent de tissus conjonctifs, appelés ligaments périphériques supérieurs, et le port d'un soutien-gorge bien adapté, qui soutiennent les seins. En prenant de l'âge, les ligaments se détendent, ce qui rend les seins flasques.
Lorsque nous entrons dans la quarantaine, nous sommes aussi préoccupées par toute une série d'autres facteurs de risque pour notre santé. L'arthrose, une affection des articulations qui touche habituellement les hanches, les genoux, les pieds et la colonne vertébrale a tendance à se manifester dans la quarantaine et la cinquantaine, même si elle peut survenir à tout âge. Le risque de cancer du sein, de l'ovaire et de l'utérus augmente aussi à 40 ans, et devient encore plus élevé, dans le cas du cancer du sein et de l'utérus, à la cinquantaine.
L'affaiblissement des muscles pelviens pourrait contribuer aux troubles urinaires comme l'incontinence. Chez certaines femmes, ces troubles découleraient d'une affection appelée prolapsus pelvien. Les femmes obèses ou qui ont eu des enfants sont plus susceptibles de faire un prolapsus pelvien. Par ailleurs, l'excès de poids peut augmenter le risque de fibromes utérins; il s'agit de tumeurs non cancéreuses qui se développent dans les années précédant la ménopause.
Étant donné toutes nos connaissances sur la façon de vivre une vie saine et de prévenir la maladie, les femmes n'ont pas à s'inquiéter d'avoir soi-disant atteint le sommet de leur vie. Découvrez les moyens de vivre votre quarantaine de façon éblouissante, en prenant le temps de lire Vos 40 ans : les habitudes santé.
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mercredi 11 février 2015
dimanche 8 février 2015
La force des mots, vous en pensez quoi?
J'ai envie d'écrire. J'ai envie de dire. Depuis des heures, je cherche comment déposer des lettres pour former des mots. J'ai un besoin extrême de m'exprimer. Je dessine mal, je chante mal, je joue mal à la guitare. Que me reste t-il pour sortir de ce corps tous ses émotions?
Tous ces tourments qui détruisent mes joies. Je suis si triste et malade à la fois. Je fais des rêves. Des rêves qui m'empêchent de me réveiller au matin. Des images qui me suivent toute la journée venue. Et que dire de la musique? Musique? Qu'est réellement la mélodie qui sonne à nos oreilles et qui nous parfume l'esprit? Qu'en est-il de la réalité du moment présent? Des fois, non souvent, je me dis, non non pas une verre de plus. Et je compte... La canette arrive à la fin, je ne dois pas en prendre une autre. Je dois me lever demain matin pour mon fils, je ne dois pas en ouvrir une autre. Non pas une canette de Coke de plus car, ça voudra dire 4, 5 onces de rhum de plus.
La force des mots, vous en pensez quoi? Moi je crois que c'est comme un entrainement mental. Plus j'écris, plus je crie par écrit. Et depuis les 3 dernières années, j'ai flâné. J'ai pas été au gym. Je ne me suis pas entraîné, j'ai manqué à ma motivation. Celle d'exprimer autrement que par la colère, mes émotions instables.
Et dernièrement, j'ai lu un article qui m'a bouleversé. Est-ce que je dois vous le copier ici ou juste vous donner le lien? Si mon texte est trop long à lire, vous n'allez pas rester ici avec moi. Alors je vous laisse l'adresse (http://www.lesnerds.ca/je-suis-borderline/) et avec un peu de guillemets, je vous construit un autre paragraphe.
"Diagnostique: une personnalité en désordre."
"L’entre-deux mood: le «tout ou rien»"
"Impulsifs et spontanés, nous avons du mal à nous la fermer. Quand on parle, on déborde pis nos mots dégoulinent partout à terre. Des fois, ça fait des taches pis d’autres fois, c’est assez abrasif pour effacer toute la méchanceté du monde. La majorité d’entre nous se réfugient dans les arts quand la vie nous paraît étrangère. Notre langage, c’est l’expression et le ressenti. Nous sommes hypersensibles de nature."
"Le vide se pointe, lourd, sans prévenir après la douce lévitation d’un high. Fait qu’on remplit le trou par tous les moyens avec des excès divers. Alcool, bouffe, drogue, sexe, dépenses sur un coup de tête, conduite dangereuse…"
"Perfectionnistes, l’exigence nous pousse à viser toujours plus haut pour combler l’insatisfaction qu’on a envers nous-mêmes. Sauf que, quand on feel bien, le monde nous appartient et on se sent capable de tout."
"Malgré tous nos travers, nous sommes des personnes colorées et anticonformistes. Nous sommes des amis fidèles et des amoureux passionnés. Notre entourage s’ennuie rarement avec nous: toujours une anecdote cocasse à raconter parmi la pléiade d’événements qui compose notre vie rocambolesque. Nous faisons également preuve de beaucoup d’humilité et d’altruisme."
Tous ces tourments qui détruisent mes joies. Je suis si triste et malade à la fois. Je fais des rêves. Des rêves qui m'empêchent de me réveiller au matin. Des images qui me suivent toute la journée venue. Et que dire de la musique? Musique? Qu'est réellement la mélodie qui sonne à nos oreilles et qui nous parfume l'esprit? Qu'en est-il de la réalité du moment présent? Des fois, non souvent, je me dis, non non pas une verre de plus. Et je compte... La canette arrive à la fin, je ne dois pas en prendre une autre. Je dois me lever demain matin pour mon fils, je ne dois pas en ouvrir une autre. Non pas une canette de Coke de plus car, ça voudra dire 4, 5 onces de rhum de plus.
La force des mots, vous en pensez quoi? Moi je crois que c'est comme un entrainement mental. Plus j'écris, plus je crie par écrit. Et depuis les 3 dernières années, j'ai flâné. J'ai pas été au gym. Je ne me suis pas entraîné, j'ai manqué à ma motivation. Celle d'exprimer autrement que par la colère, mes émotions instables.
Et dernièrement, j'ai lu un article qui m'a bouleversé. Est-ce que je dois vous le copier ici ou juste vous donner le lien? Si mon texte est trop long à lire, vous n'allez pas rester ici avec moi. Alors je vous laisse l'adresse (http://www.lesnerds.ca/je-suis-borderline/) et avec un peu de guillemets, je vous construit un autre paragraphe.
"Diagnostique: une personnalité en désordre."
"L’entre-deux mood: le «tout ou rien»"
"Impulsifs et spontanés, nous avons du mal à nous la fermer. Quand on parle, on déborde pis nos mots dégoulinent partout à terre. Des fois, ça fait des taches pis d’autres fois, c’est assez abrasif pour effacer toute la méchanceté du monde. La majorité d’entre nous se réfugient dans les arts quand la vie nous paraît étrangère. Notre langage, c’est l’expression et le ressenti. Nous sommes hypersensibles de nature."
"Le vide se pointe, lourd, sans prévenir après la douce lévitation d’un high. Fait qu’on remplit le trou par tous les moyens avec des excès divers. Alcool, bouffe, drogue, sexe, dépenses sur un coup de tête, conduite dangereuse…"
"Perfectionnistes, l’exigence nous pousse à viser toujours plus haut pour combler l’insatisfaction qu’on a envers nous-mêmes. Sauf que, quand on feel bien, le monde nous appartient et on se sent capable de tout."
"Malgré tous nos travers, nous sommes des personnes colorées et anticonformistes. Nous sommes des amis fidèles et des amoureux passionnés. Notre entourage s’ennuie rarement avec nous: toujours une anecdote cocasse à raconter parmi la pléiade d’événements qui compose notre vie rocambolesque. Nous faisons également preuve de beaucoup d’humilité et d’altruisme."
lundi 2 février 2015
Apparence
Maudit que je déteste cette page blanche du blog pour que je garde mon inspiration d'écrire. J'aimerais bien trouver un autre hébergeur pour blogger. Vous avez des idées? J'aimerais bien avoir de l'animation. Des choses qui bougent comme dans ma tête. Des éléments avec des couleurs que je peux changer. C'est un peu morose ce blog et ne représente pas totalement qui je suis. Qu'est-ce que vous pensez?
mercredi 14 janvier 2015
L'essuie-glace, une invention américaine
À la fin du XXe siècle, les essuie-glaces sensibles à la pluie sont apparus sur différents modèles, l’un des premiers étant Park Avenue Ultra de Buick. Dès début 2006, les essuie-glaces à détection de pluie sont mis en série sur toutes les Cadillac, et sont disponibles sur de nombreux modèles de GM, Chrysler, Jeep, Peugeot, Citroën, Toyota, Mercedes, Renault et Honda.
charlotte-bridgwood.jpgUne autre inventeur, Charlotte Bridgwood, inventa les premiers essuie-glaces automatiques. C. Bridgwood, présidente de la Bridgwood Manufacturing Company of New York, breveta, en 1917, son rouleau électrique appelé Storm Windshield Cleaner. Toutefois, son produit ne fut pas une grande réussite commerciale.
L’essuie-glace, une invention américaine | Witch of the City
Droit des animaux - Citations
« On n'a pas deux cœurs, l'un pour l'homme, l'autre pour l'animal… On a du cœur ou on n'en a pas ».
Lamartine, écrivain
« Le Monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui le regardent sans rien faire ».
Albert Einstein
« La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux ».
Gandhi
« La chasse est le moyen le plus sûr pour supprimer les sentiments des hommes envers les créatures qui les entourent ».
Voltaire (1694-1778), écrivain
« Je crois que l’évolution spirituelle implique, à un certain moment, d’arrêter de tuer les êtres vivants que sont les animaux, simplement pour satisfaire nos désirs physiques ».
Mahatma Gandhi, prix Nobel
« Chaque fois que la corrida avance, c'est l'humanité qui recule ».
Francis Cabrel, chanteur
« La corrida, ni un art, ni une culture ; mais la torture d'une victime désignée ».
Émile Zola, écrivain
« Si la cruauté humaine s'est tant exercée contre l'homme, c'est trop souvent qu'elle s'était fait la main sur les animaux ».
Marguerite Yourcenar
« De l'assassinat d'un animal à celui d'un homme, il n'y a qu'un pas ».
Léon Tolstoï, écrivain
« Tout ce verbiage sur la dignité, la compassion, la culture ou la morale semble ridicule lorsqu’il sort de la bouche même de ceux qui tuent des créatures innocentes, pourchassent des renards que leurs chiens ont épuisés, ou même encouragent l’existence des combats de taureaux et des abattoirs. Toutes ces explications, selon lesquelles la nature est cruelle et donc nous sommes en droit d’être cruels, sont hypocrites. Rien ne prouve que l’homme soit plus important qu’un papillon ou qu’une vache. Je considère le fait d’être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d’animaux de l’abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté… Personnellement, je ne crois pas qu'il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd’hui ».
Isaac Bashevis Singer
Lamartine, écrivain
« Le Monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui le regardent sans rien faire ».
Albert Einstein
« La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux ».
Gandhi
« La chasse est le moyen le plus sûr pour supprimer les sentiments des hommes envers les créatures qui les entourent ».
Voltaire (1694-1778), écrivain
« Je crois que l’évolution spirituelle implique, à un certain moment, d’arrêter de tuer les êtres vivants que sont les animaux, simplement pour satisfaire nos désirs physiques ».
Mahatma Gandhi, prix Nobel
« Chaque fois que la corrida avance, c'est l'humanité qui recule ».
Francis Cabrel, chanteur
« La corrida, ni un art, ni une culture ; mais la torture d'une victime désignée ».
Émile Zola, écrivain
« Le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires… ».
Boris Cyrulnik
Boris Cyrulnik
« Si la cruauté humaine s'est tant exercée contre l'homme, c'est trop souvent qu'elle s'était fait la main sur les animaux ».
Marguerite Yourcenar
« De l'assassinat d'un animal à celui d'un homme, il n'y a qu'un pas ».
Léon Tolstoï, écrivain
« Tout ce verbiage sur la dignité, la compassion, la culture ou la morale semble ridicule lorsqu’il sort de la bouche même de ceux qui tuent des créatures innocentes, pourchassent des renards que leurs chiens ont épuisés, ou même encouragent l’existence des combats de taureaux et des abattoirs. Toutes ces explications, selon lesquelles la nature est cruelle et donc nous sommes en droit d’être cruels, sont hypocrites. Rien ne prouve que l’homme soit plus important qu’un papillon ou qu’une vache. Je considère le fait d’être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d’animaux de l’abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté… Personnellement, je ne crois pas qu'il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd’hui ».
Isaac Bashevis Singer
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