lundi 6 juin 2011

Roman "Borderline" de Marie-Sissi Labrèche

6 juin 2011

Tellement mieux d'avoir lu le livre avant de voir le film... Faut lire avant de visualiser car, tout prend un autre sens. La musique est extraordinaire et on comprend bien mieux la profondeur du mal de vivre. J'aime finalement le roman bien plus que je ne l'aurais imaginé. Je l'ai terminé hier et comme coïncidence, ou pas, le film joue à TéléQuébec ce soir...


23 décembre 2010

J'ai reçu en cadeau le roman de Sissi. Je n'aime pas vraiment lire. Même que je n'aime pas lire beaucoup, car j'ai de la difficulté à me concentrer sur un seul sujet. J'avais acheté le livre "L'ennemi en moi" d'Étienne Gervais, et depuis l'été 2010, je suis rendu à la page 160 sur 404. Ce n'est pas que le sujet ne m'intéresse pas c'est seulement qu'il me faudrait quelqu'un qui me le lise avec des expressions, des émotions ou mieux encore, des images à toutes les 3 à 4 pages pour faire travailler mon imagination temporel.

Bon, disais-je, j'ai commencé à lire le roman de Sissi et je me suis rendu compte que c'est le livre du film "Borderline" que je n'avais pas aimé. Enfin, pas aimé est un grand mot, car quand même y'avait des bouts intéressants dans le film, mais vraiment, il n'était pas assez axé sur le mal intérieur et trop sur l'obsession du sexe de l'actrice principal. Le sursexe n'est qu'un des troubles d'obsession compulsif que la personne atteinte d'un trouble de personnalité limite peut évoquer.

Je lis présentement la 36ème page depuis 2 jours, sur un total de 153, donc 24%. C'est déjà un grand progrès à comparé à 40% de mon autre livre acheté, il y a 6 mois. Il y a pleins pleins de passage que je voudrais bien copier-coller de la lecture de mes yeux pour tous ceux qui ne l'on pas acheté encore. Je n'ai pas la patience ni l'énergie de transcription. Malheureusement, je m'efforcerai quand même de vous citer la facilité à comprendre ce roman, dans des mots québécois, purement libre et remplit d'émotions.

Voici un exemple d'impulsivité que le trouble de personnalité limite apporte aux personnes concernées. D'abord, faut que je vous dise que Sissi a 11 ans, dans l'exemple cité:

Sissi: "Quand j'y pense, c'était vraiment une grosse journée, hier.Une grosse journée triste comme un placard à balais. Une grosse journée de cul! Céline ne voulait pas jouer au bingo avec moi, je lui ai foutu une baffe. Elle est partie chez elle en pleurant. Et, ce matin, elle est encore là. Elle n'a pas d'amour-propre, Céline. C'est de la fidélité de caniche qui coule dans ses veines."

Souvent, je pose de tel jugement moi aussi. Même plus, tout le temps je pose des jugements. Je ne suis jamais d'accord avec quelqu'un qui me désobéit. Comme à plusieurs reprises dans le roman, Sissi aborde le fait que quand quelqu'un ne fait pas ce qu'elle veut, elle a le goût de tuer. Pas facile à supporter. Pas facile de se supporter ainsi quand y'a une partie de nous qui dit que ce n'est pas correcte de penser comme ça et qu'une autre moitié, a un désir fou de destruction sévère et d'agressivité mortelle.

Sissi: "J'avais hâte de le raconter à quelqu'un que ma mère s'est suicidée. Un évènement pareil, ça me donne de l'importance, ça fait de moi un point de mire.

Pour l'annoncer à Céline, je prends mon air tragique. Je dis ça parce que j'ai l'impression de vivre dans un film. C'est tellement gros ce qui arrive qu'il faut que je me force pour avoir l'air dedans. Quand des choses comme ça m'arrivent, je me divise en deux: une partie fait semblant, pendant que l'autre se cache et tremble."

C'est ma réalité de tous les jours. Je suis une actrice qui joue bien chacun de mes rôles sauf sur le plan intime. Là, y'a un grand problème, car je dois être moi-même, mais je ne sais pas qui je suis et alors, je me sauve à grands pas. Dans d'autres circonstances, plusieurs ne croiront pas que je souffre d'un trouble de ma personnalité. Rien n'y paraît et pourtant, s'ils savaient! Je ne suis qu'une parure qui prend le rôle qu'on veut bien me donner.

Je vous laisse ainsi, sur ces dernières paroles. M'en retourne à mon livre et peut-être que plus tard, j'y reviendrai avec un autre billet, ou pas...

Si j'avais...

Si j'avais du feu
Je réchauffe les foyers
Si j'avais de l'air
Je nourris les arbres
Si j'avais de l'eau
J'alimente les fleuves

Si j'avais un pouvoir
Je refais le Monde
Si j'avais le courage
Je recommence ma vie
Si j'avais ma chanson
Je vous berce la nuit

Si j'avais la santé
Je voyage ailleurs
Si j'avais l'énergie
Je termine ma poésie
Si j'avais la force
Je me tue

samedi 4 juin 2011

Veut faire la feignasse...

Mal au dos.
J'essaie de ne pas trop bouger.
Me lève, pars la laveuse, m'assis.
Me lève, fais la vaisselle, m'assis.
Bonne journée!




vendredi 3 juin 2011

Ras le bol et du rebord aussi!

Le temps est à chier. Le temps dans ma tête est nul et couvert de nuages gris. Je "feel" bien et très mal à la fois. De un, il ne me reste que deux bières et j'angoisse. "Et si j'en voulais une troisième?". C'est la merde dans mon esprit. Je me sens comme une tornade qui va faire un Tsunami de déversements de mots idiots.

Dieu soit loué! J'étais à la toilette quand j'ai eu l'idée de vérifier dans la caisse de bières. Je me suis dit: "Ben voyons! C'est sure qui en reste pas une!". Je suis allé voir et surprise, y'en avait une! Gracias Dios! Un coup ben mal pris, je m'organise avec des pilules, mais le mélange des deux me font un réveil brutale et difficile à digérer.

Alors que beaucoup de monde dort, je suis là avec l'ordi et ma musique en boucle. Toujours les mêmes morceaux qui jouent. Je rêve à mon Tattoo. Mon Tattoo qui viendra apparaître sur ma poitrine que dans un an. Une foutue année d'attente et déjà depuis dix-huit ans que j'attends! Mais bon, faut croire que j'avais qu'à me décider avant!

Quand je m'énerve je trichotillomane mon corps. Vous ne savez pas c'est quoi? Le fait de *trichotillomaner c'est un besoin irrépressible d'arracher des cheveux. Moi, j'arrache ceux du Mont de Venus. Ça a fait bien jaser sur Twitter ce soir. Quel bonheur de s'arracher les poils du pubis! Vous me direz que je suis malade. Et oui, je suis malade. J'aime la douleur et justement, c'est un symptôme du trouble de personnalité limite. Bienvenue dans mon monde!


*La trichotillomanie correspond à un besoin irrépressible de s’arracher les cheveux. Ce trouble est classé dans les troubles du contrôle des impulsions. Les troubles du contrôle des impulsions sont décrits comme une incapacité à résister à un besoin d'accomplir un acte que l'on sait néfaste pour soi-même ou pour les autres. Ils sont caractérisés par des actes répétés, incontrôlables, sans motivation rationnelle claire. Le passage à l'acte est typiquement précédé par une période de tension et d'excitation. Après avoir agi, la personne ressent immédiatement un sentiment de soulagement et de gratification. Parfois, mais pas toujours, elle peut avoir des remords de ce qu'elle a fait. Pour que le comportement soit diagnostiqué comme un trouble du contrôle des impulsions, il faut aussi que le comportement ne puisse être expliqué par une autre maladie dont il pourrait être un symptôme et n'est pas non plus la conséquence d'une intoxication à l'alcool ou à d'autres substances.

jeudi 2 juin 2011

Marshmallow

Me sens comme du Marshmallow. Croutch croutch entre mes bras pour la danse secrète que j'exécute. Quand je titille sur quelque chose ou sur quelqu'un, je titiiiiiille en maudit. Je suis une fan fini de musique. J'entends les premières notes du musique à la radio, d'un morceau et je m'élance vers le titre ou le chanteur à voix perdu. Et oui mes amis, je suis une groupie, je l'avoue. J'adore trop les sons de mélodie dans mes oreilles et la beauté des spectacles "live"! J'accroche assez longtemps en plus. Certains vous le diront. Quand j'aime, j'aime à la folie!

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