vendredi 3 juin 2011

Ras le bol et du rebord aussi!

Le temps est à chier. Le temps dans ma tête est nul et couvert de nuages gris. Je "feel" bien et très mal à la fois. De un, il ne me reste que deux bières et j'angoisse. "Et si j'en voulais une troisième?". C'est la merde dans mon esprit. Je me sens comme une tornade qui va faire un Tsunami de déversements de mots idiots.

Dieu soit loué! J'étais à la toilette quand j'ai eu l'idée de vérifier dans la caisse de bières. Je me suis dit: "Ben voyons! C'est sure qui en reste pas une!". Je suis allé voir et surprise, y'en avait une! Gracias Dios! Un coup ben mal pris, je m'organise avec des pilules, mais le mélange des deux me font un réveil brutale et difficile à digérer.

Alors que beaucoup de monde dort, je suis là avec l'ordi et ma musique en boucle. Toujours les mêmes morceaux qui jouent. Je rêve à mon Tattoo. Mon Tattoo qui viendra apparaître sur ma poitrine que dans un an. Une foutue année d'attente et déjà depuis dix-huit ans que j'attends! Mais bon, faut croire que j'avais qu'à me décider avant!

Quand je m'énerve je trichotillomane mon corps. Vous ne savez pas c'est quoi? Le fait de *trichotillomaner c'est un besoin irrépressible d'arracher des cheveux. Moi, j'arrache ceux du Mont de Venus. Ça a fait bien jaser sur Twitter ce soir. Quel bonheur de s'arracher les poils du pubis! Vous me direz que je suis malade. Et oui, je suis malade. J'aime la douleur et justement, c'est un symptôme du trouble de personnalité limite. Bienvenue dans mon monde!


*La trichotillomanie correspond à un besoin irrépressible de s’arracher les cheveux. Ce trouble est classé dans les troubles du contrôle des impulsions. Les troubles du contrôle des impulsions sont décrits comme une incapacité à résister à un besoin d'accomplir un acte que l'on sait néfaste pour soi-même ou pour les autres. Ils sont caractérisés par des actes répétés, incontrôlables, sans motivation rationnelle claire. Le passage à l'acte est typiquement précédé par une période de tension et d'excitation. Après avoir agi, la personne ressent immédiatement un sentiment de soulagement et de gratification. Parfois, mais pas toujours, elle peut avoir des remords de ce qu'elle a fait. Pour que le comportement soit diagnostiqué comme un trouble du contrôle des impulsions, il faut aussi que le comportement ne puisse être expliqué par une autre maladie dont il pourrait être un symptôme et n'est pas non plus la conséquence d'une intoxication à l'alcool ou à d'autres substances.

jeudi 2 juin 2011

Marshmallow

Me sens comme du Marshmallow. Croutch croutch entre mes bras pour la danse secrète que j'exécute. Quand je titille sur quelque chose ou sur quelqu'un, je titiiiiiille en maudit. Je suis une fan fini de musique. J'entends les premières notes du musique à la radio, d'un morceau et je m'élance vers le titre ou le chanteur à voix perdu. Et oui mes amis, je suis une groupie, je l'avoue. J'adore trop les sons de mélodie dans mes oreilles et la beauté des spectacles "live"! J'accroche assez longtemps en plus. Certains vous le diront. Quand j'aime, j'aime à la folie!

vendredi 27 mai 2011

Plus que les mots

Certains me diront que j'ai juste à dessiner pour exprimer mes émotions. Je ne sais pas très bien colorier, en fait, je dessine très très mal! Les mots ne suffisent plus à m'exprimer. Pendant plusieurs années, j'ai composé des poèmes. Maintenant, que je vie dans l'ère de l'informatique, j'ai perdu tout mon art. Je ne sais plus comment défouler mes sentiments. Qu'est-ce que je vais faire? Dans l'art, qui a t-il à part l'écriture pour moi? Rien! Pour mes possibilités, je ne connais rien d'autre ou plutôt, je ne sais rien faire d'autre...

Qu'avez-vous à me proposer? Quel sorte de défouloir me proposez-vous? Une activité? Une sortie? Mon "Punching bag" est au rancart depuis 3 ans et je ne sais pas où frapper pour jeter mon agressivité. Maudit que la vie est dure. Qui a dit que la beauté du monde est suffisant pour aimer vivre? Pas moi en tout cas. Je n'ai jamais aimé la vie et encore moins aujourd'hui.

Malgré tout le bonheur d'une soirée agréable en compagnie de Milow, de déhanchement, de sourire et de sentiment près des larmes, je n'aime pas la vie. Je ne sais plus comment l'exprimer. Des fois je me dis que je devrais mettre fin à tout ça et j'imagine plusieurs scénarios. Je n'ai pas le courage, pour le moment, d'agir dans ce sens. Si la vie ne m'a pas sourit depuis ma naissance, elle ne me sourit pas plus trente-six ans plus tard. Quel malheur d'être né.

jeudi 26 mai 2011

Milow spectacle...

En arrivant du show, j'ai écrit sur Facebook: " Oh my god, oh my god, OH MY GOD!". Et ce n'est pas assez et en même temps ça veut tout dire. D'abord, il arrive. Il prend sa guitare. Les lumières pointent sur lui. Ça commence.

Accueil extraordinaire du public. Tout s'enchaine sans pause et victime de sa réussite, il est interdit de s'arrêter. Milow nous a donné le meilleur de lui-même. Il s'exprime en français. Quelle joie! Sa voix est mielleuse et chaude. Son groupe est uni. Il règne une grande complicité entre la scène et la salle. C'est magique, enivrant et exaltant. J'ai soif, j'ai chaud et j'en veux plus.

Milow nous chante alors "Stephanie" en nous expliquant que sa soeur la connaissait. S'en suit de mélodie en chaleur, venu le moment de "Ayo Technology" version "live" et plus encore, la foule se déchaine. Tout le monde se lève et chante et danse. Pura vida! Ça c'est se sentir vivant. Avec "You don't know" acoustique, j'ai presque pleuré. Me suis retenue et je me demande encore pourquoi.

Après un rappel et deux rappel, Jonathan nous a offert un "jam band" comme si chacun de nous était seul avec eux. Comme s'il nous offrait un cadeau sans attendre rien en retour. Quel bonheur savoureux! Wow, un spectacle inestimable! La soirée s'est clôturée à la table rouge par la vente de chandails et de CD. Mais je vois, je vois bien ou quoi? C'est lui? C'est Milow? Crayon à la main, casquette à la tête, il signe mon disque et accepte une photo. On échange quelques mots, je lui tiens le bras droit...

Ah oui, je suis en train d'écrire alors je ne rêve pas. Je rêve? Bien non, je flotte sur des émotions positives et je réalise que la vie m'offre des instants précieux...


samedi 14 mai 2011

Manifestation pacifique contre les fourrières à but lucratif

En ce vendredi 13, une manifestation contre la cruauté animale a été organisé à la Place D'Youville à Québec. Sur la page facebook de la SPA Canada, on pouvait y lire que 160 personne avaient confirmé leur présence. Et bien, soit j'ai besoin de lunettes soit je ne sais plus compter. J'ai été très déçu du nombre de manifestant. À Radio Canada des fois ils disent 60 ou 100 personnes qui étaient présent. J'en ai pas vu plus d'une soixantaine!

Oui, certes, tous ces gens avaient le même but de se faire entendre par les citoyens et le gouvernement pour adopter des règles plus strictes pour les fourrières animales. L'abolition du Berger Blanc chez qui on a vu des reportages troublant et déchirant à la télévision. Mais une question demeure: "Où étaient les gens responsables qui parlent mais ne se prononcent jamais en public et qui disent à voix haute qu'il faut cesser cette injustice envers les animaux?". Je me le suis demandé très sérieusement en voyant la participation très laissé pour compte à cet évènement.

En tout cas, moi je dormirai tranquille ce soir... J'ai participé activement, avec ma pigeonne sauvé d'une mort certaine. Je remercie les personnes avec qui j'ai eu des échanges de parcelle de vie et aussi aux photographes Laetitia Deconinck et Karl Tremblay du Journal de Québec. Cette journée est mémorable malgré la mauvaise température. J'espère juste que les propriétaires d'animaux seront dans l'avenir plus responsable et assumeront que pour éviter des séries d'euthanasie dans les fourrières, avant tout, il faut briser la chaîne à la source. Ceux qui achètent des animaux et les rejettent après 1 ou 2 ans, sont les premiers tueurs et responsables de tant de meurtre d'animaux.

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